05.08.2009

Le dernier voyage de Luc : Dijon Delphes (3000km) été 2009.

Parti le 4 juillet de Dijon, Luc effectue un nouveau voyage en solitaire : Dijon- Delphes : 3000 km en 30 jours

Il nous rejoint le 4 août et nous l'accueillons dans notre camping-car. Nous étions aussi parti le 4 juillet de Chambéry et nous avons effectué le tour du Péloponnèse.

Nous retrouvons Luc au pied du mont Parnasse où est adossé le site de Delphes.

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Voici, ci-dessous, un compte-rendu succint de ce dernier voyage de Luc au jour le jour.

 

 

4 ET 5 Aout : Nous sommes installés au camping Delphi près de Delphes : magnifique vue sur la mer d'oliviers (400.000) et le golfe d'Itea: l'accueil au camping est très sympathique. Nous y restons quelques jours avant de prendre le bateau du retour Patras-Ancone.

ARTICLE paru dans le journal de Tirana le 2 août dernier :

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Pour ceux qui ont le temps de regarder le site de l'ambassade de France à Tirana, voici ce qui est publié :

De Dijon à Tirana, un petit tour des Balkans.

Un passionné de cyclisme et de randonnée à vélo, Luc Comminaud a effectué un passage en Albanie les 28 et 29 juillet. Ce dijonnais a choisi l’Ambassade de France comme étape de son périple qui le mène sur les routes d’Italie, de Slovénie, de Bosnie, de Croatie, du Monténégro, d’Albanie et de Grèce. Depuis 1980 il sillonne les routes et chemins du globe et après l’Afrique, la Russie, la Chine, c’est dans les Balkans que ses deux roues l’ont porté. Après 70 000 km parcourus à vélo, Luc est toujours enthousiaste et souhaite toujours autant aller à la rencontre des autres. Les Albanais lui ont fait un accueil chaleureux et il gardera sans doute un excellent souvenir de Tirana malgré le soleil de plomb. Son blog : communodluc.hautetfort.com

 

3 aout : Arrivé près du pont qui relie Le nord de la Grèce à Patras, il a opté pour une maison en construction; à peine installé, on vient boucler le chantier : il est enfermé pour la nuit. Peu après, il s'aperçoit qu'un chien est enfermé pour la nuit avec lui. Demain, il devrait couvrir sans problème les 100 km qui le séparent de Delphes. Mais la température aujourd'hui était de 39-40° à l'ombre; je n'ose imaginer le ressenti de la chaleur en pédalant sur le macadam ! Nous l'accueillerons au camping Delphi, avec vue magnifique sur la plaine d'oliviers et la baie d'Itea. Je pense qu'après un tel parcours, il a besoin de repos; nous irons visiter ensemble Delphes et ses environs. Je pense qu'on pourra récupérer et publier des photos de ce nouveau pays.

1° Août : Luc, après avoir traversé l'Albanie et ses montagnes à toute allure, est entré en Grèce Hier; nous nous sommes donné rendez-vous à Delphes, mais il ne trouve pas cette ville sur sa carte .... sans doute une ville nouvelle ! On est bien contents de le retrouver pour passer quelques jours avant de repartir sur le ferry Patras-Ancone.

28 juillet : il est arrivé à Tirana et a RV à l'ambassade de France demain matin pour organiser ses conférences de presse et télé : quelle vedette dans tous les pays; Sarko n'a qu'à bien se tenir.

27 Juillet : Chaque jour, un nouveau pays, après le Montenegro, Luc est entré aujourd'hui en Albanie, sans problème. Tout d'abord, il était arrivé ce matin à 8heures à Gorevica. Conduit à l'ambassade de France par un policier auquel il demandait sa route, il apprend que l'ambassadeur de France dans ce nouvel Etat (autonome depuis moins de deux ans) est un fan de vélo, mais qu'il est parti en vacances. Le personnelde l'ambassade l'oriente vers le centre français dont la responsable fait des pieds et des mains pour contacter la presse; c'est finalement la télévision du Montenegro qui vient réaliser un reportage sur Luc qui sera diffusé prochainement (si l'on réussi à acoir la video, nous la mettrons sur le site).

Reparti en direction de l'Albanie, il y entre sans problème et rencontre un autre cycliste suisse; ils font route ensemble et sont ce soir dans un cimetière près d'une église isolée; parions qu'ils ne seront pas dérangés cette nuit par le bruit des voisins !

Demain, ils seront à Tirana et Luc compte être d'ici une bonne semaine dans le nord du Péloponnèse (Patras) où nous nous retrouverons.

25 JUILLET : Après Dubrovnic, il arrivera demain en vue du Montenegro ; mais attention, les montées deviennent plus rudes et le soleil plus chaud !

24 juillet : Luc se dirigerait apparemment sur l'Albanie, Tirana... et le Péloponnèse ??

23 juillet : encore un bel article dans le premier journal de Sarajevo : AVAZ avaz.gif

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Za 20 dana na biciklu stigao u Sarajevo

Dolaskom u Sarajevo, ispunjena mu je velika želja...

23.07.2009. 20:30

Prije dvadeset dana biciklom sam krenuo iz Francuske i sada sam, nakon pređenih 2.000 kilometara, prvi put u gradu u koji sam oduvijek želio doći. Napokon je ispunjena moja velika želja da dođem u Sarajevo! - kazao nam je Francuz Luk Komunod (Luc Communod), koji je nakon dolaska u naš grad prvo posjetio "Avaz Twist Tower".

- Ovdje sam jedan dan, a već sam bogatiji za mnogo prelijepih utisaka. Istina je da sam umoran, ali to me nije spriječilo da dođem u "Avaz Twist Tower", koji zaista izgleda fascinantno - umoran, ali s iskrenim osmijehom kazao nam je pedesettrogodišnji Komunod dok je sa zanimanjem posmatrao skulpturu čovjeka na biciklu u holu zgrade. 

Inače, on živi sam u Dižonu (Dijonu), gradu u kojem je rođen. Kroz smijeh nam je kazao  "kako da imam porodicu kada sam stalno na biciklu". Dodaje da je bicikl njegov najbolji i najvjerniji prijatelj, koji ga nikada nije izdao i bez kojeg nigdje ne ide.

Ovo je moj drugi bicikl i uz mene je deset godina. Obišli smo oko 50 zemalja, a obići ćemo ih još mnogo. To je moj dom, imam hranu, piće, dokumente, odjeću... - rekao nam je Komunod koji, dok putuje noću, spava pod tendom, koju također ima na biciklu. 

U Rusiji mu ukraden, ali i vraćen bicikl

- Sjećam se puta u Rusiji prije nekoliko godina... Dok sam spavao pod tendom, neko mi je ukrao bicikl. Bio sam tužan, ali, na moju sreću, policija je brzo reagirala i moj bicikl ponovo je bio uz mene - ispričao nam je Komunod dok nam je pokazivao neobičnu registraciju s njegovim imenom i oznakom zemlje i grada iz kojeg dolazi.

Autor: M. MUŠIJA

21 Juillet, 19H : après avoir traversé Sarajevo dans les deux sens (15KM à chaque fois), il a pu se faire interwiever par un journaliste de AVAZ et il devrait avoir un article d'ici quelques jours.

21 Juillet, 14h03, SMS :"Je suis devant l'ambassade de France à Sarajevo" pas d'autre commentaire, mais apparemment, tout va bien pour ce petit tour des balkans en touriste vélocipèdique

20 Juillet : arrivé hier à Banja Luka, il est ce soir à Jajce; la journée a été magnifique sous le soleil en traversant des gorges profondes et néanmoins magnifiques. Il devrait atteindre Sarajewo demain. (Ici Sparte dans le Péloponèse : 43,8° cet après midi !)

17 juillet : Luc est entré en Croatie; comme nous communiquons par SMS, les messages sont quelque peu laconiques.

Le 17 juillet : Après avoir oublié son portefeuille dans un magasin de Trévise (revenu quelques heures plus tard, on lui avait mis au coffre! des Italiennes très honnêtes !) ; mais quel stress.

Le 15 juillet, il arrivait à Ljubjiana, capitale de la Slovénie, avec l'intention de prendre son jour de repos; après un raid Dijon-Ljubjiana en 10 jours...

Ensuit, le cap sur Zagreb....

 

Le Dimanche 12 Juillet :

Le voici reparti pour un Giro !  Un SMS m'annonce qu'il arrive à Padoue ; la messe est dite !

Il sera très bientôt à Venise à ce rythme d'enfer.

Pendant ce temps, nous prenons le temps de vivre dans le centre du Péloponnèse.

 

Luc vient de décider de repartir en solitaire et en vélo pour un grand tour des Balkans ... à bientôt pour des nouvelles plus précises.

Son projet : Dijon, Neuilly les Dijon, Dole, Bourg en bresse, Chambery, St Jean de Maurienne, col du mont Cenis, Turin, Milan, Venise, Ljubljana (Slovenie), Zagreb, Mostar..... et puis ?

Départ : samedi 4 juillet tôt le matin, il rejoint Neuilly-les-Dijon et un ami va l'accompagner jusqu'à Dole, sa première étape. Là, chez son frêre Sylvain, il va arroser copieusement son nouveau départ; les pastis l'obligeront à dormir sur place.

Le 5, après 13O KM dans la journée, il arrive près de Nantua.

Le 6 au soir, il arrive à La Chatelle (c'est ma maison en Savoie) - nous nous téléphonons (je suis en route pour le Péloponèse).

Sans prendre le temps de souffler ou de profiter des framboises, il attaque la Maurienne dès le lendemain et se paie même le luxe d'aller dormir à Aussois (au dessus de Modane).

Le 8, il franchit dans la fraicheur le col du mont Cenis et file sur Turin...

22.08.2008

LE SUIVI AU JOUR LE JOUR

Ce blog relate le parcours de Luc Communod lors de son périple 2008 à travers l'Europe

Blog mis à jour par son frêre, Noël Communod : noel.communod@wanadoo.fr

Voir les albums photos ci-contre à gauche

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Cliquez sur la carte pour l'agrandir

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8 août : De retour at home, je reprends le fil de ce blog. Après des haltes chez des frêres (nous sommes nombreux!), en Suisse et à Dole, Luc est arrivé ce matin à Dijon ... à 11h08, juste pour regarder l'ouverture des JO de Pékin. Demain, j'essaierai d'ajouter des photos des quelques jours passés avec lui à Vienne et Budapest.

 

3 août : Le retour est bien entame. Apres avoir quitte l'Autriche  et traversé Munich, il est entre en Suisse par le lac de Bodensee. La derniere nuit en Allemagne s'est passée dans un mirador de 1 m2: toujours la folie des grandeurs ! Il doit maintenant filer sur Lausanne pour saluer son frêre jumeau Michel en son restaurant (fameux) de Morrens : Le Major Davel.

 

25 Juillet : Ce jour à Budapest, nous avons retrouvé Luc dans les bains chauds de la ville : trouvez l'erreur . Il fait du tourisme, le bougre! Comment est-il arrivé lá ?   ...  Le temps était tellement exécrable à Vienne qu'il a préféré monter avec son vélo dans notre camping-car et faire avec nous 300 km en arriére pour nous accompagner à Budapest; nous avons sillonné la ville ensemble et ce matin, la matinée aux bains chauds, sous le soleil était fort appréciable. Pour Luc, c'était son premier bain depuis 4 mois ! Demain, il reprendra un train pour retourner à Vienne et reprendra son périple de retour.

22 Juillet : Il file toujours comme le vent ,,, mais contre le vent ! Il sera ce soir a Vienne ou il va nous rejoindre à nouveau pour une visite de la ville.

21 Juillet : Le retour est engage. La nuit de vendredi dans un village slovaque, celle de samedi dans une boulangerie desaffectee (squat) et toujours la pluie dans un paysage vallonne et accidente. Il est a 100km de Bratislava. La Slovaquie est un petit pays de 5 millions d habitants en plein developpement.

18 Juillet : Luc est arrive a Kosice. Hier soir, alors qu,il s,etait refugie dans un bar a cause de la puie battante, un musicien de jazz et son amie lui ont propose de l,heberger : excellente soiree ... au sec (excusez les accents : clavier qwerty slovaque)

 

17 Juillet : Nous - son frere Noel et Sabine - avons rejoint Luc en camping-car. Initialement, nous devions nous retrouver á Rava-Ruska, lieu en Ukraine oú notre pére était prisonnier dans un camp de la mort en 1942, mais ... nos passeports étant restés en France, nous avons été refoulés á la frontiére ! Luc nous attendait en discutant avec les douaniers ukrainiens qui disaient l,avoir vu á la télé. Finalement, nous sommes revenus en Pologne avec Luc et son vélo dans le camping-car. Comme au tour de France, ce fut pour lui une "journée de repos" sans vélo. Aprés 2 nuits "au sec" dans le camion, quelques bons restaurants et la visite de Rzeszow, nous l,avons laissé ce midi á la frontiére Slovaque - Il prend la direction du sud car depuis deux semaines, il évolue sous les orages et la pluie, il voudrait bien retrouver le beau temps qu,il a eu pendant la partie aller de son périple. Nous avons récupéré quelques photos ci-jointes - album Moscou -   Au compteur : 6800 km.

12 Juillet : Luc pedale en direction de L´VIV et Rawa ruska (frontiere avec la Pologne) oü nous devions le rejoindre ... sauf que les passeports, obligatoires pour l`Ukraine, sont restes ... a la maison !!! Mais on va bien le retrouver ! Nous sommes deja en Autriche.

9 Juillet : Ses hôtes lui ont fait visiter Kiev toute la soirée d'hier. Ce matin, il est déjà reparti sur les routes, avec le soleil, en direction de L'VIV (ou LVOV). Il aura en principe deux articles demain dans 2 newspapers : "Holos Ukraini" et "FAKTI"

 

8 Juillet : Réveillé par la pluie à 5h du matin, il a plié ses cliques et ses claques et a fini les derniers 50km qui le sépararaient de Kiev où il est arrivé à 8h. A 9h, il avait trouvé l'ambassade de France - accueil plutôt froid. Après un passage à l'Alliance française pour lire ses mails, il a pu contacter une connaissance d'Irina et s'est retrouvé à l'ambassade de Belgique. Là, excellent accueil du personnel. Une personne l'invite pour l'héberger cette nuit, une autre contacte les journalistes. Bref, avant midi, il avait trouvé où dormir et avait donné un interview au plus grand journal de Kiev ! Quelle efficacité ! Malgré tout, il semble que Luc ait vraiment besoin de se reposer un peu après ces derniers 500km de galère. Il me demande aussi de lui apporter 1 pneu de rechange et des chambres à air puisque nous le rejoindrons dans 8 jours à Rawa-ruska, là où notre père était prisonnier de guerre dans un camp de la mort en 1942.

 

6 Juillet : Coup de fil : "la galère continue, c'est la bérézina!" Il ne cesse de pleuvoir sur des paysages désolés. Rien ni personne à l'horizon. Hier, il n'a pu faire que 15 km tant le temps était mauvais; il s'est réfugié dans un ancien café abandonné occupé par un pauvre homme. Il n'avait rien trouvé à manger. Aujourd'hui, il a réussi à faire 70 km et telephone d'un abribus où il s'est réfugié. Je lui ai dit que la météo de Kiev annoncait une amélioration à partir de lundi; "OK, mais je suis encore à plus de 200 km de kiev !!", dit-il.  Ensuite, il lui restera 600 km pour aller de Kiev à Rava-Ruska (frontière polonaise) où nous devons le rejoindre. Il a aussi été attaqué par des abeilles et souffre de plusieurs piqures au visage.

5 Juillet : Pas de nouvelles du pédaleur. Il a prévu d'arriver à Kiev lundi 7 juillet et de s'y reposer quelques jours; mais la météo sur l'Ukraine semble toujours exécrable : très forte pluie annoncées et des températures dépassant peu 15°.

 

4 Juillet : Embourbé, le Luc !  Il dit avoir passé deux jours d'enfer sur des routes et chemins défoncés et sous des pluies torrentielles : qu'elle est belle ma Russie ! Il vient d'arriver à la frontière ukrainienne, mais, en fait, il ne sait pas exactement où il est ! Mais il faut lui faire confiance, il a toujours retrouvé son chemin. Au cours des 100 derniers km, il n'a rencontré quasiment personne, pas de village hormis la zone frontière. Il espère un temps meilleur maintenant.  Son compteur vient de passer les 6000 km !

 

2 Juillet : Luc s'est enfoncé dans la Russsie profonde ; il file en direction de l'Ukraine. En fait, il file vers le sud, car, depuis Moscou, il est dans la pluie, le vent et les orages. La nuit dernière, il a trouvé refuge dans un chantier où il a été très bien accueilli par les ouvriers et il a dormi dans leurs baraquements. Ce soir, fatigué du mauvais temps, il a décidé de jeter son dévolu sur un petit hotel (Luc à l'hôtel ! c'est un indice que ce parcours en Russie profonde n'est pas une partie de plaisir!). Il est actuellement entre Tula et Orël,  à 220 km de la frontière ukrainienne.

 

30 Juin : Hébergé une nuit par un "contact" moscovite, il a passé la nuit dernière à faire la fête avec des routiers russes (bière, vodka...), ; tout ce qu'il fallait pour recharger les batteries avant de repartir sur les routes. Ce matin, il fait froid et il pleut "des cordes" sur la campagne moscovite. Ce n'est pas tous les jours la fête !

 

28 Juin : A 7h50 , le téléphone sonne : "Hello, je suis sur la place rouge !" "cela fait déjà deux heures que je roule ce matin. Objectif Moscou atteint ; bravo Luc.

 

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26 Juin : Luc revient sur Moscou où il devrait arriver dans deux jours.                        Reçu ce matin des photos par la valise diplomatique : voir les albums "Pays baltes" et "Russie - Saint petersbourg" ci-contre

 

24 Juin : Luc est arrivé à Ivanovo; aujourd'hui, il est à Shuya (30km à l'est d'Ivanovo), chez des connaissances d'un précédent voyage.  Il y a quelques jours, il avait été délogé à 22 heures par la milice d'un terrain de sport où il avait planté sa tente : un militien l'a "veillé" toute la nuit ! A part cela, tout va bien, il reviendra sur Moscou dans quelques jours.

 

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20 Juin : Après avoir quitté Saint Petersbourg, Luc a mis le cap sur Moscou. Il a roulé 3 jours non-stop; résultat : 500 km en 3 jours !! Il va donc approcher de Moscou à grands pas. Mais je crois savoir qu'il bifurquera avant pour faire un "crochet" à l'est par Ivanovo où il retrouvera des connaissances.

De plus en plus fort : sans attaché de presse, tout seul, il a encore décroché un super article dans le plus grand quotidiende Saint PetersbourgConsultez l'article - voir aussi la rubrique "press book"

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Vendredi 13 Juin : Luc a passé hier la frontière russe sans trop de difficultés. Le voici donc en Russie, premier objectif atteint. Hier, il a  essuyé de forts orages et a du passer la nuit, réfugié dans un contener.  Il est arrivé ce matin à Saint Petersbourg. Les cadres et personnels du consulat de France l'ont accueilli chaleureusement et lui ont été d'une aide efficace. Il est arrivé sur la plus belle place de la ville, face au magnifique musée de l'Ermitage. Je lui ai conseillé la visite. Il allait se chercher un endroit pour dormir au bord de la Néva; en effet, il n'y a pas de camping à Saint Petersbourg ! Finalement il a trouvé un havre bon marché. Ensuite, après avoir visité la ville ce week-end, rencontré peut-être quelques journalistes et testé ses modestes connaissances de la langue russe (3 ans de cours du soir !), il repartira en direction de Moscou.

11 Juin : La rumeur court, jusqu'à Villy en Auxois, que Luc serait déjà en Russie avec un jour d'avance ! Serait-il entré en fraude ? A-t-il soudoyé les douaniers ?

10 Juin : News d'Estonie : Luc prends un peu de repos dans un super camping à 50m de la mer baltique. Il n'est qu'à 40 km de la frontière russe. Son visa étant à compter du 12 juin, il va peut-être lui falloir patienter jusqu'à jeudi pour foncer sur Saint Petersbourg.

Côté articles de presse, il fait assez fort : Deux articles à tallinn. (ci-dessous)

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6/06/2008

Кругосветка на двух колесах

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Велопутешественник Люк Комюно, учитель из французского города Дижона, накрутивший за рулем двухколесной машины не одну тысячу километров, посетил Таллинн. Маршрут его нынешнего путешествия лежит от родных краев до российской столицы.

Самого заурядного вида велосипед, обвешанный несколькими рюкзаками с минимумом необходимых в путешествии предметов. Броская табличка с указанием маршрута: Dijon-Moscou. Очаровательная улыбка – и без малого тридцатилетний опыт странствий по дорогам всего земного шара.

В 1980 году из родного Дижона Л. Комюно направился на Мадагаскар, однако в дороге заболел гепатитом и был вынужден вернуться. Семнадцать лет спустя успешно добрался до Пекина. А в 2002-2003 годах обогнул земной шар по 47-й параллели. А сейчас велопутешественник держит путь на Санкт-Петербург, откуда намерен отправиться в Москву.

«Мне приходится порой вносить изменения в маршрут прямо по ходу, — разворачивая отксерокопированную из атласа карту, рассказывает Л. Комюно. – Посмотрите: вначале я не намеревался заезжать в Таллинн, планируя сократить путь. Но потом решил – почему бы не повидать еще одну столицу, не познакомиться с новыми людьми. Кто знает, когда я снова окажусь в этих краях, так почему бы не заехать заодно еще в один город?»

В отличие от обыкновенных туристов, Л. Комюно редко заглядывает в сувенирные магазинчики. Вместо них у него – объемистая папка в синем переплете. В нее он собирает статьи о себе и своих путешествиях, вышедшие в газетах и журналах стран, которые остаются за его спиной. Будем надеяться, что опубликованная «Молодежкой» заметка станет для неутомимого путешественника доброй памятью о посещении Эстонии. «МЭ»

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Rattarändur jõudis Eestisse

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Karoliina Vasli
06.06.2008

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(Arno Saar)

Jalgrattal maailmas seiklev 52aastane prantslane Luc Communodsaabus eile Eestisse.

24. aprillil kodulinnast Dijonist startinud mehe sihtpunkt on Moskva.

Koju plaanib mees naasta poolteise kuu pärast. Eestisse jõudes on seljataha jäänud pisut vähem kui pool 7000kilomeetrisest retkest. Miks ikkagi ratta seljas maailma vallutada?

"See on elu," ütleb Communod naeratades.

Ränduri esimene rattaretk oli aastal 1981, kui ta pedaalis 15 000 kilomeetrit Aafrikas – alustas Marokos ja lõpetas Madagaskaril.

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De Tallinn à Saint Petersbourg


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6 Juin : Tallin est une toute petite ville très touristique. Il a un peu de temps avant d'entrer en Russie, mais il n'a pas voulu prendre le bateau pour faire un saut à Helsinki ("il y a des hordes de touristes sur ces bateaux!"). Il va donc repartir tout doucement demain matin vers l'est en direction de Saint Petersbourg. "J'ai 3680 km au compteur depuis Dijon; disons que la période de rodage est terminée !"

 

4 Juin : 15 h : mail de Luc qui arrive à Tallinn - (chacun des pays baltes se traverse aussi vite qu'un département français !) Il a été reçu pendant 1/2h par le consul de France en Estonie : excellent accueil.  Il n'a eu qu'un problème qui l'a obligé à aller à l'hopital : un mauvais "tique" qui s'est incrusté sur son bras; espérons qu'il n'y aura pas de conséquences.

 

Article publié dans un grand journal letton en langue russe le 29 mai 2008

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2 Juin : Après trois jours de vagabondage avec des journalistes qui l'ont emmené dans l'est du pays (Kraslava et Madona [c'est des noms de villes et pas de starlettes !]), il est reparti en direction de l'Estonie. Il vient d'arriver à la frontière à Alnazi, en bord de baltique. Il va traverser ce pays du sud au nord pour arriver à Tallinn dans deux ou trois jours. Le moral est toujours bon.

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1 Juin : Plus de nouvelles de Luc depuis 3 jours. Des journalistes (femmes) d'un journal letton en langue russe lui ont proposé d'aller faire un reportage dans l'est du pays. C'est le journal le plus important en langue russe de Lettonie, espérons donc qu'il ne s'agissait pas d'un get-apens ! Il a du laisser ses affaires au camping de Riga et partir en vélo.

 

27 Mai : Journée de repos et de visite à Riga, capitale de la Lettonie.

 

26 Mai : Depuis Vilnius, la galère : pluie, froid, vent de face... nuit dans un vieux silo abandonné. L'espoir que plus loin, il fait meilleur donne du courage pour pédaler. Au bout du chemin, le vent dans le dos... et la récompense : Luc est arrivé à Riga sous le soleil letton. La ville lui semble beaucoup plus sympa que Vilnius. Il envisage donc d'y rester quelques jours et profiter du bord de la mer baltique.    Il pense ensuite monter à Tallinn, capitale de l'Estonie qui est à 300km au nord; le trajet semble agréable puisqu'il devra longer la côte de la mer Baltique pendant 180km.

 

24 Mai : Mal dormi - des ronfleurs dans l'auberge de jeunesse - la pluie sur Vilnius ... Luc est reparti. Il est à 70 km au nord de Vilnius.  Voilà maintenant un mois que Luc est parti : près de 3000 km parcourus.

 

23 Mai : Y a pas de doute, Luc est bien à Vilnius : le gand quotidien de Lituanie "Lietuvos rytas" publie un bel article sur lui, à la Une puis en page intérieure avec des photos ; l'article est sur le net et déjà beaucoup de commentaires des lecteurs ... mais qui pourrait les traduire ?! article Vilnius.pdf1860660422.jpg


23 Mai : Il pleut sur la Lithuanie et il fait froid; Luc a dormi dans un bois et, levé tôt,  il est arrivé ce matin, transi, à Vilnius. Il est allé directement au consulat de France saluer le consul qui l'a orienté vers des journalistes : interview et film ("Lietuvos rytas" si cela parait sur internet, je le relaierai). Comme il ne pourra entrer en Russie que le 12 juin (début de son visa), il a le temps de parcourir les pays baltes et compte monter jusqu'à Tallin, en Estonie. Il a aussi un autre projet en tête, mais il m'a demandé de ne pas en parler pour l'instant.

Demain, cela fera un mois qu'il a quitté Dijon : Dijon Vilnius en un mois ...en passant par Amsterdam !

 

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21 Mai : Luc est arrivé en Lithuanie, il n'est plus qu'à 100 km de Vilnius; il y sera donc demain. Un fermier lui a prêté un batiment pour dormir ce soir : le luxe ! Lituanie s'écrit indifféremment avec ou sans "h".

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19 Mai : Parti hier de Varsovie, il a ce soir parcouru 200 km en direction de la Lituanie. Il s'est fait arrêter sur la route par ... des journalistes qui l'ont interviewé : article sans doute dans la presse de demain. Seul problème : il pleut. Il est à Wigry, bourgade où a séjourné avant lui un polonais célèbre : Jean-Paul II !

 

17 Mai : Par l'intermédiaire de son hôte (Albert Niedzielski Soley), je reçois une centaine de photos prises en hollande, Allemagne et Pologne. Elles sont sur le blog (albums photos à droite). Luc fait aussi la Une d'un journal polonais ce matin : très fort, Luc ! voir les liens ci- après : http://www.zw.com.pl/okladki/b_28_2008115.jpg http://www.zw.com.pl/artykul/250474.html

ou bien :   art varsovie.pdf art varsovie 2.pdf

 

16 Mai : En attendant l'arrivée de la pièce par chronopost, Luc profite de Varsovie qu'il vient de visiter à vélo pendant 3 heures avec son sympathique hôte , vélocypédiste comme lui.

 

15 Mai : Premier incident : 80 km avant d'arriver à Varsovie, Luc a heurté le parapet d'un pont. Plus de peur que de mal, mais les attaches de ses sacoches avant sont cassées; on va essayer de le dépanner. Un cyclotouriste polonais s'est arrêté pour l'aider et l'a finalement invité chez lui pour l'héberger. Il va donc rester là le temps de la réparation et pour récuperer un peu. Il visite Varsovie. (Pièce expédiée : il devrait la recevoir demain)

 

13 Mai : Toujours beau temps et bon moral. Super route de Berlin à Poznan (Pologne) - 150 km parcourus dans la journée de dimanche- Il a pu monter sa tente dans le jardin d'un polonais. Depuis, les routes deviennent plus difficiles (chaussées dégradées, camions ...). Après Vloclavek, il est arrivé aujourd'hui à Plock . Ce soir, camping sauvage dans un bois. Il n'est donc plus qu'à 80 km de Varsovie : il compte y rester 2 jours, visiter, trouver un cyber-café pour répondre à ses mails et peut-être envoyer des photos.

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10 Mai au soir : Ce matin 10h, coup de fil : hello, "ich bin ein Berliner !" ; je viens d'entrer dans Berlin, je suis passé par le Reichstag, la porte de Brandebourg et je suis sur Alexander Platz ; les berlinois doivent tous dormir, je circule comme à la campagne !     Son objectif du jour : atteindre la frontière polonaise ce soir. 1834645286.JPG

 

8 Mai au soir : Mail de Luc : il est dans la ville allemande de Stendal; il n'est donc plus qu'à 125 km de Berlin; en roulant bien, il sera demain soir dans la capitale du Reich, à la porte de Brandebourg ! Il me parle d'une invitation à prendre le café chez une étudiante ... on en saura pas plus .

Le 8 Mai : Petit coup de fil hier (c'est la première fois qu'il emmène un portable avec lui) : il traverse l'Allemagne à toute allure (comme un V2 !) car son objectif, c'est les pays de l'est et la Russie. Il a passé Hannovre et dormait hier soir dans un camping.

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Dimanche 4 Mai : Après un arrêt chez un ami belge, Luc est ce matin à Amsterdam.   Il est abonné aux granges des pays du nord pour ses nuits !   Il prépare son étape suivante (Amsterdam-Berlin) qui fait modestement 660 km; on lui a parlé d'une piste cyclable qui relierait les deux villes; il explore cette piste avant de partir. Il a bon moral et bonne forme.

Jeudi 1° Mai : Nous avons un mail de Luc depuis kalmthout où il est arrivé hier soir; c'est au nord de la Belgique. Il a fait une partie de la Belgique sous la pluie, mais il a bon moral. Le physique va bien également : il a fait 800 km en six jours !! Il a pu aussi envoyer quelques photos (voir le photoblog)

Mercredi 30 avril : Luc est chez les Belges. Après une nuit dans une ferme de Mons, il a traversé Bruxelles et se dirige vers Anvers.

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Lundi 28 avril : Après une nuit passée dans la grange d'une ferme entre Compiègne et Amiens, il  est arrivé à Cambrai (attention aux bêtises, Luc !) et il est en Belgique ce soir (3 jours après son départ) : une fusée !

Dimanche 27 avril : Le 25 au soir, Luc était arivé au camping de Saint Florentin (Yonne), soit 106 km; mais samedi 26, il s'est payé le luxe de faire 163 km ! Il était donc déjà à Paris . Ce matin, il devait faire des photos sous la tour Eiffel et l'arc de triomphe avant de prendre la direction de la Belgique.

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Devant le chateau de Versailles le 27 avril

Jeudi 24 avril 2008 : le départ !

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Le 24 Avril, après deux petites réceptions sympathiques avec des amis devant les locaux de l'académie de Dijon, puis devant l'inspection académique, Luc arriva en vélo dans la cour du CFA de La Noue, là où il travaille. Tout avait été organisé pour fêter son départ ; près de 300 personnes, dont une majorité d'apprentis, étaient là pour écouter le discours amical de la direction qui présenta les voyages de Luc comme un exemple de dynamisme et d'initiative pour les jeunes; Luc prit la parole avec émotion pour remercier tous ceux qui venaient une fois de plus saluer son départ pour l'aventure. Première étape : Dijon - Villy-en-Auxois (40 km seulement). Villy est le village de Luc. Ce soir-là, la nouvelle municipalité avait organisé, avec les habitants du village, une sympathique réception pour fêter le départ. Il faut dire que Luc a été brillamment élu conseiller municipal au premier tour le 16 mai dernier (son premier mandat d'élu municipal). Après une nuit dans la maison familiale, ce fut le vendredi 25 avril au matin un nouveau départ de Villy en direction de  Paris. Encore un petit arrêt, le temps d'un café, chez sa soeur à Seigny (près des Laumes), puis Montbard et direction Tonnerre.

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20.06.2008

Article à Saint Petersbourg

Люк    КОММЮНО
20.06.2008

Бургундец на велосипеде


В эти дни памяти и скорби мы с особой пронзительностью ощущаем трагедию, обрушившуюся на нашу Родину в июне 1941-го. А ровно за год до этого не меньшая беда случилась на другом конце Европы – в результате «блицкрига» фашистские войска завершили разгром Франции. 16 июня 1940 года танки фон Клейста заняли родной город нашего гостя – Дижон.
И об этом, по словам Люка Коммюно, у него дома тоже помнят. А еще очень гордятся, что четыре года спустя именно под Дижоном французские соединения встретились с американцами и образовался единый фронт союзных армий во Франции, победно двинувшихся на Париж. С этого мы и начали разговор с путешественником, совершающим сейчас одиночный велопробег по Европе и на день заглянувшим в Петербург.

– Месье Коммюно, мы знаем ваш город, некоторые в нем даже бывали и прикоснулись к его истории – в том числе и военной.

– О, мой город всегда был воинственным – столица Бургундии, одно слово! Вслушайтесь только в прозвища самых знаменитых бургундских герцогов Валуа – Иоанна Бесстрашного и Карла Смелого, красноречиво говорящие об их отваге. Два века Дижон соперничал с Парижем, когда шло беспрестанное «перетягивание каната» между Францией и Бургундией, в том числе и на поле брани, однако, правда, уступил... Впрочем, не все и не всегда у нас решала воинская доблесть дижонцев. Зачастую вмешивалось провидение. В сентябре 1944 года, после высадки в Нормандии войск союзников, немцы вознамерились обороняться в Дижоне до последнего. Тогда наш епископ стал 10 сентября молиться Деве Марии, заклиная защитить город, и уже 11 сентября – в тот самый день, когда он в 1513 году был столь же необъяснимо оставлен швейцарцами, – нацисты внезапно покинули Дижон. Так что освободители вошли в него без единого выстрела, целые и невредимые.

– Как интересно вы рассказываете! Сразу видно – учитель...

– Что ж вы хотите: мне уже 53, и я всю жизнь работаю с молодежью, приучаю ее любить и понимать свой край, родину, мир. У нас в ремесленном училище, аналогичном вашим профессиональным лицеям, этих гавриков в возрасте от 15 до 25 лет, которых учат на парикмахеров и еще трем десяткам нужных в жизни профессий, целых две тысячи. И я у них наставник, которому приходится вникать во все. Хотя по образованию – инженер-строитель и от всех этих воспитательных дел, казалось бы, изначально далек...

– Знаем, что в учебных заведениях Франции наивысшее достижение – двадцать баллов. Видимо, ребята, у которых наставник – знаменитый велопутешественник, сплошь и рядом получают по географии двадцать из двадцати?

– Что вы, я вовсе не так знаменит, как вам кажется! Конечно, в родном городе меня знают, потому что о моих велосипедных путешествиях по миру изредка пишут в газетах, а в нашем училище я вообще знаком с каждым – но ведь так и любой наш учитель. Мои ученики любят географию, разумеется, им волей-неволей передается мое пристрастие к картам и стремление «оживить» напечатанные на них названия разных мест – и в родной Франции, и где-либо в мире. С этого, между прочим, у меня все и началось! Географические названия словно притягивают меня, зовут «повидаться», и я бросаю себя в седло велосипеда и начинаю накручивать на колеса километр за километром. У меня, знаете ли, девиз такой: «Раз в семь лет бери, друг, отпуск и уезжай куда глаза глядят!». И таким вот манером на счетчике моего велосипеда «намотано» уже более 60 тысяч километров. И вы думаете, моя страсть вполне утолена? Ничуточки! К вам я заехал уже в ходе пятого своего путешествия, самого, впрочем, комфортного, но уверен, что будут еще и еще. Поэтому и мой нынешний вес все тот же самый, что и четверть века назад.

– Прочертите, пожалуйста, на карте свой нынешний маршрут.

– Я отправился из Дижона в свой «трансевропейский экспресс», как его называю, 24 апреля. У меня самый обычный, между прочим, велосипед, стоивший в 1997 году, когда я его приобрел, 14 640 франков. Правда, уже не раз ремонтирован, но надежен. Он везет и меня, и все необходимое в дороге – килограммов тридцать груза: скарб, палатку, одежду. На заднем крыле я укрепляю желтую броскую табличку с обозначением предполагаемого маршрута; вот сейчас у меня там крупно написано красным «Дижон – Москва», хотя еду нынче по кольцевому маршруту. Так и катим – только флажок на штырьке развевается, чтобы грузовики на трассах лучше замечали и не «подрезали»... Да, так из Дижона я первым делом приехал в Париж. А уж оттуда покатил в Брюссель, Амстердам и через Бремен – в Берлин. Потом заехал в Варшаву и свернул на север, побывав в Вильнюсе, Риге и Таллине. Петербург – двенадцатый пункт моего маршрута. Сейчас вот поговорю с вами и прямым ходом в Москву. Далее предполагаю через Брянск отправиться в Киев, через Львов – в Будапешт, а затем, проследовав через Вену, Зальцбург и Базель, вернуться домой.

– Как-то вы, Люк, больно уж приблизительно обо всем этом говорите...

– Так и есть! Я всегда езжу спонтанно, отклоняясь от первоначально намеченного в самом общем виде маршрута, причем иной раз довольно далеко. Например, в Риге одна местная журналистка предложила мне съездить с ней на юг Латвии, откуда ей надо было сделать, по ее заверениям, увлекательный репортаж. И я поехал! Правда, ничего особенного, кроме пустынных и оттого унылых мест, не увидал. Но ведь вполне могло бы оказаться и иначе. Никогда ведь не знаешь, какие встречи, знакомства, достопримечательности тебя ждут... Так что, вполне возможно, переночевав предстоящую ночь в палатке на обочине Московского шоссе, поутру опять сверну на север и отправлюсь в Иваново. Спросите почему? Там живет семья очень милой русской дамы – профессора, с которой я познакомился во Франции, где она сейчас преподает.

– Неужто так в палатке и ночуете? И даже в Петербурге?

– Я намеревался остановиться в каком-нибудь кемпинге – не тратиться же на дорогие гостиницы. Но, как оказалось, кемпингов у вас нет! Я обычно сообщаю о своих приключениях брату Ноэлю, а тот уже обновляет по мере поступления от меня новостей мой блог в Интернете. И вот смотрите, что он написал: «Люк пересек вчера без особых затруднений русскую границу, а утром уже оказался в Петербурге. В генконсульстве Франции его приняли тепло и оказали помощь. Он приехал на самую красивую площадь города, где расположен великолепный музей – Эрмитаж, который я посоветовал ему посетить. Он искал место для ночлега на берегу Невы, поскольку в Петербурге не оказалось кемпингов! В конце концов он нашел дешевое пристанище. Осмотрев город и испытав свои скромные познания в русском языке (как-никак, три года вечерних курсов!), он отправится дальше, на Москву». Этот блог читают не только мои родные и ученики, но и многие дижонцы, комментируя мои приключения на все лады. Если это им интересно, следить за моим вояжем могут и владеющие французским читатели вашей газеты, набрав в адресной строке своего браузера адрес блога: http://communodluc.hautetfort.com. Буду очень рад!

– Я уже успел заглянуть туда и обнаружил, что в первый свой велотур вы отправились в далеком теперь уже 1980-м на Мадагаскар.

– Можно было, понятно, слетать туда и самолетом. Но я надумал проехать по всей Африке на велосипеде. Мне было 25 лет, диплом инженера лежал в кармане, но работы никакой не было и денег оставалось мало. И тут мне попалась книга одного путешественника, за семь лет пешком обошедшего планету, чтобы открыть ее для себя. Я решил последовать его примеру, но только на велосипеде – также дешево, но при этом еще и удобно. И вот, недолго думая, без подготовки и опыта я 20 октября 1980 года отправился в путь – и именно на Мадагаскар. То, что это почти безумная идея, я сообразил только через три недели, когда застрял в Агадире из-за вновь вспыхнувшего военного конфликта в Марокко. Худо-бедно, долетел на самолете до Дакара. А затем уж, изучая день за днем Черную Африку, пересек ее с запада на восток. Каждый вечер я прикатывал на велосипеде в очередную деревню, где непременно представлялся местному вождю, чтобы мне оказали гостеприимство, а главное – дали воды помыться. Вечерами я жил жизнью местных племен – это лучший способ познания... Так я в один прекрасный день оказался в Банги – столице Центрально-Африканской Республики. И, как назло, в тот самый момент, когда ее взяла под контроль армия. Благо самый знаменитый людоед, достигший власти, – бывший президент этой страны Бокасса был к тому времени уже ровно год как низложен... Однако только через три дня удалось пересечь реку и оказаться в Заире, как тогда называлась Республика Конго, где потом целый месяц колесил по лесным дебрям, накрутив добрую пару тысяч километров. Там я не одну ночь провел с пигмеями, а потом, уже в Танзании – с масаями... Мое путешествие было буквально в шаге от цели, когда я прибыл наконец в Дар-эс-Салам: осталось только сесть в самолет, чтобы очутиться на Мадагаскаре. И тут... Впрочем, вот что об этом писал в нашем блоге Ноэль: «24 мая 1981 года в 6 часов вечера Люк сообщил мне – впервые за полгода! – из Дар-эс-Салама: «Вышел из консульства и обнаружил, что у меня украли велосипед и все 30 килограммов багажа!». Он раздобыл авиабилет и как был – в шортах прилетел в Антананариве! Поработал там некоторое время, пока не купил себе подержанный велосипед, на котором и исколесил Мадагаскар. А во Францию он вернулся уже на сухогрузе».

– Впечатляет! А что было дальше?!

– Если рассказывать обо всем столь же подробно, мы никогда не расстанемся и я не доеду не только до дома, но даже до российской столицы. Поэтому промчимся по последующим моим путешествиям на самой высокой скорости. Шел сентябрь 1986 года. Все пять лет после возвращения из Африки у меня было лишь одно желание – снова отправиться туда! Моя жажда приключений не была утолена. И я решил отправиться в путешествие в Руанду через Алжир и Сахару. Приплыл в столицу Того Ломе со своим велосипедом из Антверпена, и передо мной открылась пустыня. Но моя поездка закончилась уже в Конго, где я подхватил гепатит A...

Прошло десять лет, наступил сентябрь 1997 года, и я почувствовал, что вновь нуждаюсь в необъятных пространствах и в приключениях! Но теперь решил поменять континент. Ведь совсем рядом с нами – Центральная Азия! Так пусть это будет маршрут Дижон – Пекин. Именно тогда, кстати, я и обзавелся своим теперешним велосипедом. Вначале у меня не было никакой визы – и полная неясность, как ехать к цели. Отправился почти наобум! Пересек очень отличающиеся друг от друга страны: после Европы – Иран, Туркмению, Узбекистан, Индию, Лаос и, разумеется, Китай. И всюду меня ждали очень трогательные встречи. Правда, в конце января 1998-го я застрял в Ташкенте, где было холодно и невозможно получить въездную визу в Китай.

Тогда я отправился в Пакистан – всего-то час самолетом. Однако в Исламабаде вовсю отмечали рамадан... И все же я изловчился очень быстро получить индийскую визу. Но знал бы, что меня ждет в Индии! Движение на магистралях совершенно хаотичное: чья машина больше, тот и лезет вперед! Заехал ненадолго в Непал, помесив грязи в Катманду. Китайскую визу получил в Бангкоке, но до Пекина было еще далеко. По пути открыл для себя Лаос – страну бесконечной мягкости. И вот наконец – Китай. Без проблем спал в палатке и ел на обочинах дорог. Когда до Пекина оставалось всего 300 километров, меня постигла подлинная катастрофа: на ободе колеса обнаружилась трехсантиметровая трещина! С трудом, весь в тревогах я и достиг площади Тяньаньмэнь... А обратно ехал транссибирским экспрессом «Пекин – Москва».

– А как вы жили в промежутках между путешествиями? Небось, выступали с рассказами, писали книги, делали фильмы о своих путешествиях? Или вели тихую и незаметную жизнь провинциального буржуа?

– Да что вы, какой же я буржуа?! Обычный учитель. И вовсе не писал книг и фильмов никаких не снимал – я же не Кусто! Но это совсем не значит, что моя жизнь между путешествиями скучна и неинтересна. Я очень люблю свою работу, своих учеников, с которыми уж точно не соскучишься. Если заглянете в мой блог, то увидите, как я определил круг своих интересов. Это, во-первых, большие пространства – без них мне жизни нет. Но я очень люблю и спорт. По выходным занимаюсь бегом и альпинизмом – однажды даже на Монблан взобрался! Еще обожаю юмор – чистый искренний смех так украшает жизнь. И, конечно, люди, люди – все новые и новые встречи, знакомства нужны мне, как воздух.

– И все же почему вы снова, уже, кажется, насытившись впечатлениями, отправляетесь в дальний путь?

– За последние годы я смог убедиться, до какой степени положительно мои приключения отразились на моих отношениях с учениками, с которыми я повседневно общаюсь и рассказываю, как преодолеть себя, проявлять волю, мужество, желание делать самим собственную жизнь. Но это все требует подпитки, и я снова собираюсь в дорогу.

Конечно, надо быть готовым к этому, нужно прежде всего обладать твердым духом, проявлять стойкость в испытаниях и, разумеется, обладать хорошей физической и психологической подготовкой. Только так, продвигаясь вперед с напряжением всех сил, можно узнать о пределах собственных возможностей. И, конечно, не бояться животных – тех же слонов и львов, которые, поверьте, еще встречаются в Африке. А также змей, пауков, скорпионов, пиявок – пережито и это... И уметь взять себя в руки в трудном, казалось бы, безвыходном положении. Еще нужно смыслить в технике, уметь ориентироваться, приспосабливаться к перепадам температур, к нехватке пищи и воды, уметь плавать – да много всего! Путешествие ведь начинается от своей двери и происходит главным образом в собственной голове. Дело не в расстояниях, а в настрое, взглядах, способности завязывать контакты, прилагать усилия к достижению взаимопонимания и, смею на это надеяться, дружбы. Мне по душе та мысль, что единственная стоящая победа – это победа над самим собой.

Подготовил
Александр ЖАБСКИЙ

10.06.2008

articles parus en Lettonie et Estonie

 

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Велphoto journal estonien en russe.jpgопутешественник Люк Комюно, учитель из французского города Дижона, накрутивший за рулем двухколесной машины не одну тысячу километров, посетил Таллинн. Маршрут его нынешнего путешествия лежит от родных краев до российской столицы.

Самого заурядного вида велосипед, обвешанный несколькими рюкзаками с минимумом необходимых в путешествии предметов. Броская табличка с указанием маршрута: Dijon-Moscou. Очаровательная улыбка – и без малого тридцатилетний опыт странствий по дорогам всего земного шара.

В 1980 году из родного Дижона Л. Комюно направился на Мадагаскар, однако в дороге заболел гепатитом и был вынужден вернуться. Семнадцать лет спустя успешно добрался до Пекина. А в 2002-2003 годах обогнул земной шар по 47-й параллели. А сейчас велопутешественник держит путь на Санкт-Петербург, откуда намерен отправиться в Москву.

«Мне приходится порой вносить изменения в маршрут прямо по ходу, — разворачивая отксерокопированную из атласа карту, рассказывает Л. Комюно. – Посмотрите: вначале я не намеревался заезжать в Таллинн, планируя сократить путь. Но потом решил – почему бы не повидать еще одну столицу, не познакомиться с новыми людьми. Кто знает, когда я снова окажусь в этих краях, так почему бы не заехать заодно еще в один город?»

В отличие от обыкновенных туристов, Л. Комюно редко заглядывает в сувенирные магазинчики. Вместо них у него – объемистая папка в синем переплете. В нее он собирает статьи о себе и своих путешествиях, вышедшие в газетах и журналах стран, которые остаются за его спиной. Будем надеяться, что опубликованная «Молодежкой» заметка станет для неутомимого путешественника доброй памятью о посещении Эстонии. «МЭ»

 

 

 

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08.06.2008

Itineraire de Luc Tour d'Europe 2008

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06.06.2008

Article Varsovie 17 mai 2008

 

Mon projet 2008 : TRANS – EUROPE EXPRESS 2008

 Le 24 avril 2008, je repars pour un Tour d'Europe à vélo.

En 4 mois, j'envisage de rejondre les villes européennes :

Dijon, Paris, Amsterdam, Berlin, Varsovie, Vilnius, Riga, Tallinn, Saint Petersbourg, Moscou, Kiev, L'viv, Rawa-Ruska, Bratislava, Budapest, Vienne, Zurich, Dijon.

 

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Cliquez sur la carte pour l'agrandir 

Osons !

Partir à l’Aventure, pour beaucoup, …des mots synonymes d’évasion et de changement de vie, mais qui restent pour la plupart dans le domaine du rêve.

Partir, c’est avoir le courage de tout quitter, son travail, ses amis, sa famille et son confort de tous les jours.

Pour moi, cela a commencé en … 1980 ; où je décide tout simplement de traverser l’Afrique à vélo ! Ce sera DIJON – MADAGASCAR en un an. Sans préparation, sans sponsors, mais avec une volonté tenace. Voyager, c’est apprendre les réalités de la vie, apprendre aux autres, apprendre sur soi-même. Ce fut là ma première grande Aventure.

Le retour se fera sur un cargo (un mois de voyage).

Puis en 1986, de nouveau cette envie d’espaces et de Liberté s’est imposée !

Ce fut encore l’Afrique car dans mon précédent voyage, j’étais loin d’avoir parcouru tout  ce fabuleux continent. Notamment faire la traversée du Sahara. Ce sera alors DIJON – LOME. Le voyage se terminera malheureusement à Pointe-Noire (CONGO), avec une hépatite virale de type A.      Retour cette fois en avion … sanitaire !  

Ensuite, j’ai attendu 1997 pour franchir un autre cap. Mieux préparé, et bénéficiant déjà d’une solide expérience, j’étais près pour mon nouveau défi : DIJON – PEKIN  en huit mois et un retour avec le Transsibérien via Moscou.

 Les années passent et ce besoin de Liberté est toujours resté aussi fort. Et le vélo s’impose toujours comme le meilleur vecteur pour parcourir la planète.

Nous sommes alors en … 2002 et un nouveau projet s’impose alors à moi. Celui de faire  le tour du monde en longeant le 47ième parallèle pour mes … 47 ans !!                                    

Ce sera « DIJON LATITUDE 47° Nord » réalisé en 8 mois.

Quand il y a une volonté, on crée le chemin !

Tout au long des ces dernières années, j’ai pu mesurer à quel point mes Aventures ont été un formidable vecteur dans mes relations vis à vis des jeunes apprentis que je côtoie quotidiennement et au travers de cela, leurs transmettre certaines valeurs … comme le dépassement de soi, l’effort, le courage, la volonté, le choix de décider de sa propre vie …

 Mon projet 2008

Quelques années ont passé, mais l’envie reste intacte. Le projet cette fois sera plus court. Je n’ai plus 20 ans !! Je repars pour 4 mois en Europe de … l’Est !

POURQUOI … L’EST ?

Tout c’est décidé début octobre. Après le Mont Blanc vaincu début Août 2007, j’avais de nouveau besoin d’air et de grands espaces. J’ai alors étalé sur le sol, une carte du monde, un atlas …mes doigts parcouraient les mers, les routes, les frontières. Je devais repartir, c’était devenu indispensable.

Comment voyager ? À pied, en Lada, sur les mains où à vélo ? Ça ne pouvait être qu’en vélo bien sûr !

Une direction également s’imposait : les pays de l’est, après la route de la soie – avec DIJON – PEKIN -, puis le 47ième parallèle et tant de merveilleux souvenirs, j’étais loin d’en avoir fait le tour. Ce sera une route faite –en partie- de bortch, de vodka et de thé bouillant.

Partir vers la Russie … certes mais pourquoi ?  DIJON – MOSCOU – DIJON : Pourquoi pas, mais je voulais ajouter une autre dimension, même si je ne souhaitais pas repartir pour une année sabbatique. C’est pourquoi, passer par dix capitales d’Europe que je n’avais pas encore traversées, me permettait de concrétiser le projet pour l’appeler « Trans-Europe Express » !

 Une route pour partager les rêves d’avenir et de liberté de nos voisins.

L’envie aussi de faire fonctionner cette machine merveilleuse qu’est le corps humain, qui doit peu à ses formes et à sa mécanique mais bien plus à soi, à la tête qui commande, à sa propre détermination . 

Faut-il préférer la dépression nerveuse à la tendinite, l’ennui nocturne au bonheur de l’épuisement physique et du sommeil profond, le régime sans sucre à l’appétit sans contraintes ?… Le vélo guérit des maux sociaux des mondes riches !

article le BP 04/08

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05.06.2008

Tour du Monde en 2002

 Le 16 avril 2002, Luc partait pour un projet un peu fou : le tour du Monde en vélo et en solitaire.

Pour ses 47 ans, il avait prévu de faire ce petit tour de 18000 km en suivant le 47° parallèle, de Dijon à Dijon. Il a réussi ce challenge hors du commun en 8 mois. 

Il a publié son carnet de bord au jour le jour de ce périple extraordinaire. 

 

Article "Le bien public" 3 avril 2002
Départ le 16 avril pour le cyclo globe-trotter
Luc Communod : Parcourir le monde sur le 47e parallèle

Mike Horn avait choisi de faire le tour du monde sur l'Equateur, Luc Communod, pour ses 47 ans, a opté pour le 47e parallèle, celui qui passe à Dijon. Cette troisième expédition commencera dès le 16 avril. C'est donc reparti pour un an. Bonne route !


Animateur au CFA de la Noue, tel est le métier au quotidien de Luc Communod.
Déjà parti à vélo à deux autres reprises, ayant parcouru des milliers de kilomètres à Madagascar, en Afrique et jusqu'à Pékin (rien de moins !), le démon de l'aventure a repris cet homme qui aime, avant tout, les rencontres avec les gens, la découverte du monde. Une « respiration » qui lui est indispensable pour vivre bien dans sa tête. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le vélo n'est pas sa passion mais le meilleur moyen de locomotion pour parcourir la planète : pour l'économie et le contact humain. Sportif, Luc Communod pratique la course à pied (chaque dimanche) et la haute montagne. « Voilà six mois que je n'ai pas pédalé, dit-il en riant. Je vais souffrir un peu pendant quinze jours et puis cela ira ».
Ses précédents périples l'ont préparé à celui-ci : « L'Asie seule ne pouvait pas contenir mes rêves, dit-il. Je suis prêt pour un tour du monde ».
Le plus fastidieux, dans une aussi longue aventure, c'est la préparation. Luc Communod assure le minimum et ce sont les visas qui lui donnent du fil à retordre : par exemple, voilà trois semaines que l'ambassade de Moldavie retient son passeport pour lui adresser un visa.
A quelques jours du départ, c'est un peu stressant ! Pour la première fois, Luc a quelques partenaires : c'est un peu plus confortable. La ville de Dijon, le groupe Menway consultants (Grenoble), la SA Rebourseau, Photo Express (qui est de toutes les aventures). « Je me débrouille avec 3800 euros environ ».
Deux classes primaires associées à l'aventure
Cette année, après avoir constaté l'intérêt des jeunes du CFA, il a eu l'idée d'intéresser deux classes primaires à son périple : un support merveilleux à l'ouverture au monde. Le 23 février, il est allé voir les enfants du cours préparatoire de Sophie Renardet, à l'école du « Petit Jailly », près de Montbard. Il a passé la matinée avec eux et a été touché de leur intérêt : « Est-ce que tu emportes du cochon ? Comment dors-tu ? » lui ont-ils demandé.
Et ils lui ont tous remis de jolis dessins et, trois semaines après, ils en parlaient encore. Ils suivront le voyage sur le site Internet de Luc. Comme les élèves du CE2-CM1-CM2 d'Annick Laffage, à Villy-en-Auxois (c'est le village natal de Luc et son école primaire) qui l'ont rencontré dans leur classe le 29 mars. « Leurs questions ont été très précises et pertinentes », dit-il.
Quelques petites choses manquent encore au voyageur « mais il faut s'adapter et vivre au jour le jour, dit-il. Tout se résout au fûr et à mesure.
De toutes façons on ne peut pas tout prévoir et cela finit par s'arranger ». Luc emporte deux fétiches : une petite grenouille et, sur son vélo, un klaxon pour enfant représentant Donald. Le premier lui avait été offert par des amis, il y a cinq ans, avant de partir en Chine. « Tous les gens rencontrés ne peuvent s'empêcher d'y toucher et de le faire couiner ! » C'est un admirable support relationnel ! Aussi Luc Communod en a-t-il racheté un autre pour remplacer le premier, complètement usé ! Il emportera également un tee-shirt (offert par la Ville) au logo de Dijon.
Une longue route s'ouvre devant lui, direction l'Est. Si tout va bien, il espère arriver au bout de l'Asie à la fin août et trouver (ce serait le rêve), à Vladivostok, un cargo qui pourrait l'emmener jusqu'à Seattle, pour traverser les Etats-Unis.
« J'espère pouvoir réussir ce challenge, ce n'est pas gagné d'avance. Mais il n'est de victoire qui vaille que celle sur soi-même ».
Hélène FERNEL

26.05.2008

D'autres liens

http://www.jacques-sirat.com/  un cyclonomade que Luc avait rencontré en  inde

 www.rouelibreenameriquelatine.com

Chloé et Olivier terminent un long voyage trés interessant. http://www.bicyclettesnomades.com

http://bnmercat.free.fr

http://www.wwwalk.org

Tilmann Waldthaler parcours le monde à vélo, depuis environ 25 ans : http://www.tilmann.com

Daisuke Nakanishi , parcours le monde à vélo, depuis plusieurs années : http://www.daisukebike.be

Claude Marthaler mais dont j'ai souvent entendu parler à réalisé un tour du monde de sept ans à vélo. Depuis Octobre 2005 il est à nouveau sur les routes du monde. Il est possible de le suivre sur le site : http://www.yaksite.org

25.05.2008

Journal de Vilius 23 mai 2008


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Journal de Vilnius en Lituanie le 23 mai 2008.

 

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53 metų prancūzas Lucas Communod`as daugiau kaip 20 metų su nedidelėmis pertraukomis keliauja dviračiu aplink pasaulį. Pradeda savo gimtajame Dižono mieste, įveikia tūkstančius kilometrų iki suplanuoto tikslo, grįžta, pailsi, ir toliau siekia naujų aukštumų. Šiomis dienomis prancūzas užsuko į Lietuvą.

 

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Amžinas prancūzų dviratininkas atmynė į Vilnių (nuotraukos) (26)

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L.Communod`ą Vilnius pasitiko lietumi.  Š.Kaušylaitė

Dainius Kinderis

2008-05-23 15:55

53 metų prancūzas Lucas Communod`as daugiau kaip 20 metų su nedidelėmis pertraukomis keliauja dviračiu aplink pasaulį. Pradeda savo gimtajame Dižono mieste, įveikia tūkstančius kilometrų iki suplanuoto tikslo, grįžta, pailsi, ir toliau siekia naujų aukštumų. Šiomis dienomis prancūzas užsuko į Lietuvą.

Indijoje L.Communod`ą trikdė tūkstančiai eismo dalyvių: vežikai, motociklininkai, karvės, gatvėje besivoliojantys žmonės. Tolimuosiuose Rusijos rytuose keliautojas buvo apvogtas. Kol miegojo palapinėje, netoli Barnaulo esančioje pievoje vietiniai vaikai iš jo pavogė dviratį. Tačiau pėsčiomis kelionės tęsti nereikėjo, jau po paros vietinė milicija dviratį surado.

Keliaujant toliau į rytus nykiame Rusijos kelyje prancūzas buvo taranuotas pakvaišusio vairuotojo. Atvykęs į Irkutską planavo tęsti kelionę po Mongolijos tyrus, tačiau vietoj dviračiui tinkamo kelio radęs tik klampias pievas, pasuko atgal.

Savo pirmąją kelionę L.Communod`as pradėjo 1980 metais. Tada jis sukorė per 15 tūkst. kilometrų nuo Dižono iki Madagaskaro sostinės Antananaryvo.

„Žmonės tais laikais buvo paprastesni, geresni“, – tų laikų susitikimus su Nigerijos, Kongo ir kitų dabar pavojingomis laikomų šalių gyventojais prisimena Lucas.

Didžiausiu išbandymu L.Communod`as vadina 17 tūkst. kilometrų kelionę iš Dižono iki Pekino, minant pedalus nesibaigiančiu Rusijos Transsibiru. Visą kelionės maršrutą prancūzas laikėsi 47 lygiagretės, kurioje yra išsidėstęs jo gimtasis Dižonas. Čia jis šalo Sibiro platybėse, neradęs pakelės užeigų badavo. Tačiau būta ir malonių įspūdžių: gražios Kazachstano merginos ir kinų maistas.

Į lietingą Vilnių pakliuvęs L.Communod`as nenustojo šypsotis. „Šypsena man visada padeda, ji netgi atstoja ginklą, atstoja bet kokią kalbą“, – sakė vien tik prancūziškai kalbantis dviratininkas.

Šeimos neturintis prancūzas į kelionę leidosi su 35 kilogramų bagažu. Miega palapinėje, maistą gaminasi ant plytelės. Keletą dienų pasisvečiavęs Vilniuje Lucas toliau keliaus kitų Baltijos šalių link, o vėliau mins pedalus Rusijos sostinės kryptimi, kurią pasiekęs, suks atgal į Prancūziją.

„Ši kelionė po Europą, viena lengviausių mano ekspedicijų“, – neabejojo Lucas, su išdidumu rodydamas storą aplanką, kuriame įvairiomis kalbomis buvo aprašomos į avantiūras mėgstančio leistis prancūzo istorijos.




Kiti straipsniai, kuriuos parašė Dainius Kinderis:

 

 

Commentaires sur internet suite à l’article

 

Amžinas prancūzų dviratininkas atmynė į Vilnių (nuotraukos)

Komentarų yra 32

Psl. 1 2

 

32. fainas

11:14 05-24

     IP: 213.197.170.8

vakar teko kiek pabendraut, tik supratau, kad po Maskvos i kuria juda-Pekinan birzelio gale, grafiko laikosi..

31. sikna skauda

09:11 05-24

     IP: 84.32.245.172

turbut sedyne turi buti gelezine nuo dviracio : ) pora valandu pavazineji jau nekas

30. g

00:20 05-24

     IP: 212.59.25.17

Turetu but geras pavyzdys tiems, kas sako jog Vilniuje jiems kelis km labai sunku nuvaziuoti nes Vilnius kalnuotas : )) Kai ipranti su dvirku vazinetis, tai ir 100 km per viena karta nera toks didelis atstumas.

29. lili

22:38 05-23

     IP: 87.90.79.156

bet kiek galit zysti, tegul zmogus vaziuoja, ko cia kabinejates ir ieskot is kokiu pajamu jis keliauja, juk is jusu nieko nepraso, tai ar jums gaila....

28. x

21:13 05-23

     IP: 193.120.116.177

susisukes

27. noel

20:30 05-23

     IP: 90.10.33.56

Bravo Luc, encore un exploit de plus bon courage Ton fr& #234; re

26. to to h

19:42 05-23

     IP: 85.176.112.176

siaubas, is kur pilna tokiu piktu ir kompleksuotu zmoniu LT

25. nacis

19:38 05-23

     IP: 91.152.212.192

beje as kas dien su dvirka i darba minu, 6km i abi puses ir taip kas dien istisus metus, iseina man virs 2000km, bet gal i daugiau nes ne vien i darba minu....as irgi prie meno tikriausiai, pasakytu daugelis

24. nacis

19:35 05-23

     IP: 91.152.212.192

turbut turtingas zmogelis kad tiek laiko sau skirti gali, nei seima , nei boba pistis nereikia jam , tik duok pedalius pamint...panasus i menininka

23. ven-tilis

19:32 05-23

     IP: 84.55.5.57

Man tai jis panasus i liudno budo vienisiu su netikra vakarietiska sypsena Minedo veide : -)

22. Bienvenue Lucas

19:30 05-23

     IP: 212.195.76.135

courage , continue comme & #231; a , t' es le meilleur.

21. a

19:21 05-23

     IP: 78.56.136.190

ar man vienam jis is veido panasus i Mineda? : D

20. Įdomu

19:08 05-23

     IP: 78.60.176.126

Įdomu iš ko jis gyvena? Kas jam apmoka visas tas keliones? Jeigu jis tik važinėjasi, tai kada jis dirba? Pavyzdžiui, jeigu aš nutarčiau užsiimti vien kelionėmis dviračiu, kas ir už ką man mokėtų pinigus ir už ką aš gyvenčiau?

19. sulauksime

18:57 05-23

     IP: 78.157.85.151

Lietuvoj liks be kelniu tas prancuzas

18. CRm.

18:39 05-23

     IP: 194.176.44.125

restepa tokiem zmonem.

17. to 5

18:15 05-23

     IP: 82.153.20.92

Gali but, kad cia jo toks darbas ir yra. Visa iranga ir dar truputi lesu kelionei parupina dviraciu gamintojas, o jis jiems jiems dvirati ir keliones salygu aprasyma po ilgos keliones grazina atgal. Inzinieriai isrenka ji po detale ir mato kas sudilo, kas suluzo, kas buvo negerai, ir t. t.

16. Kaunas

18:03 05-23

     IP: 87.247.108.49

Visur vaziavo laimyngai, cia paims ir apvogs kaip visada... cia juk visus apvogia...

15. to h

17:43 05-23

     IP: 78.61.182.2

seip mum visiskai nerupi kiek tu nuvaziuoji su dviraciu

14. Zinovas

17:34 05-23

     IP: 84.32.244.103

Laisvas ir del to laimingas zmogus. Sekmes jam.

13. h

17:32 05-23

     IP: 212.59.25.17

As per vienu metu dviraciu seona (apie 8-9 menesiai0 Vilniuje praminu mazdaug apie 2000 km.

12. pasigirsiu

17:27 05-23

     IP: 85.232.131.101

pats buvau dviračiu numynęs baltijos-viduržemio-baltijos jūra. skersai europą. viso 5000km. nepakartojama! visiems rekomenduoju pabandyt keliones dviračiais.

11. jo

17:18 05-23

     IP: 78.56.140.13

oi nuotykeliu turetu but per tokia kelione per visa Rusija : DDD

10. Valio>2 Valio

17:10 05-23

     IP: 78.58.93.36

As paskaiciavau, kiek pats per 20 metu numyniau, tai ir pamaniau kad ir jam iki Menulio ne per toliausiai...O kiek aplink Zemes rutuli km.nuo mazu dienu zinau!

9. 2 Valio

16:45 05-23

     IP: 213.226.152.238

Aplink zeme per pusiauja tera 40 tukst. km. Iki menulio vidutiniskai 384 tukst. km. Taip kad toli jam dar iki menulio.

8. na lyyytuviai

16:41 05-23

     IP: 78.60.30.43

ko gi bambat i visas naujienas? kas pasidare? matyt, visus linksmuolius istreme raudonieji baubai komunistai pries 60 metu, liko bambekliu ir pesimistu proletaru palikuonys..i visas zinias: Oi oi kaip blogai, oi oi koks nedoras tas prancuzas! gal zmogus is senu laiku turi proteviu koki dvara, yra koks aristokratas ir keliauja sau! pasirodo, esti ir kitoks pasaulis, nebutinai: NAMAI-DARBAS-NAMAI-DARBAS: ))))))))))))))))) Linksmiau!
be pagiezos: )

7. VALE

16:40 05-23

     IP: 84.178.58.97

Jaigu tas kietuolis isvaziuos is lietuvor rybu nepadauztas; nu blin tikrai skaitysiu ji kietu.

6. aleksandras

16:35 05-23

     IP: 84.178.58.97

PAS MUS BAISU NET IKI PARDUOTUVES NUMINTI, NES XRONIUKAI SU MASINA NUDAUS; O KALTAS , KAIP VISADA GVIRATININKAS. KAIP SEIME BUS TVARKA; KADANORS ] TADA GAL KAS IR DVIRACI TAKAIS SUSIRUPINS, KAD JIE BUTINAI REIKALINGI. NES SEIMAS KOL LOBSTA JIEMS NE IKI PAPRASTO JIE GI RATUOTI KETURIAIS RATAIS. O SIAIP GEDA , KAG IR PRIES VOKIECIUS, TEN VISUR TAKAI PESTIESIEMS IR DVIRACIUI. TAIP KAD BUKAGALVIAI ; BAIKIT VOGTI IR GALVOKIT RIMCIAU.

5. 529

16:32 05-23

     IP: 213.226.164.62

Įdomu, kokį darbą jis dirba, kad vis keliauja ir keliauja...

4. :)

16:31 05-23

     IP: 62.212.200.60

gerai dykaduoniams pedalus mintis : )

3. Valio

16:30 05-23

     IP: 78.58.93.36

Tai pagal kilometraza turetu buti netoli Menulio!

 

23.05.2008

Article en Lituanie 23 mai 08

 

 Article paru dans le journal de Vilnius en Lituanie

Journal de Vilnius en Lituanie le 23 mai 2008.doc

 

 http://www.lrytas.lt/-12115470601210414109-p1-Kelion%C4%9...

30.04.2008

article Bien Public 28 04 2008

Lundi 28 Avril 2008
 
 
 
Luc Communod a pris le départ au CFA de la Noue à LONGVIC
 
Défi : Dijon-Moscou-Dijon à vélo
 
Il y avait beaucoup d'agitation ce jeudi au CFA de La Noue. Luc Communod, 52 ans, qui s'occupe des examens, était sur le départ pour un défi de plaisir : un raid Dijon Moscou Dijon en vélo et en totale autonomie. Il part avec peu de matériel : sa tente, son duvet et son réchaud. Luc a choisi de partir du CFA de manière symbolique pour mettre en valeur les apprentis qu'il côtoie tout au long de l'année. Il faut dire qu'il n'est pas à son coup d'essai. Ce raid de 7 000 km est son cinquième et il part pour la troisième fois du CFA. En 1997, Luc avait déjà fait un Paris Pékin et pour ses 47 ans, il s'était offert un tour du monde. Pour le départ, les élèves du CFA ont fait une haie d'honneur à l'aventurier. On notait la présence à ce rendez-vous de Florence et Sylvie qui ont également réalisé un tour du monde en vélo. Côté matériel, Luc est équipé du même vélo qu'Eric Gay que beaucoup de Dijonnais connaissent. De ce défi, qui demande beaucoup de préparation, de travail, de la persévérance et du courage, Luc Communod tire une maxime : « Quand on veut, on peut ». Pour plus d'informations sur le défi et pour suivre le parcours Luc vous invite à consulter son site : communodluc.hautetfor.com
 
Tous droits réservés : Le Bien Public
il  y a une erreur dans l'adresse du site (hautetfort)

24.04.2008

blogs et sites web

Voici quelques sites concernant les voyages en vélo; n'hésitez pas à nous en mentionner d'autres.

 

La Rochelle-Pékin en vélo couché : 
http://larochelle.pekin.free.fr/page1.htm

 

Un site infos pour prépare un voyage en Mongolie :
 
La Route des Rois en Jordanie et pleins d'autre raid à VTt
 
Le 1er mai 1998, Stéphane et Sébastien s'élancent pour un tour du monde à vélo de deux ans. Découvrez le projet, le trajet, les photos. 
 
Découvrez le récit d'un voyage de 15 mois en tandem, à travers le continent américain, d'Anchorage à Ushuaia sur le thème du mariage.
 
Dijon-Pékin à vélo, tel est le pari de Luc Communod, cyclo-routard invétéré. Il est parti le 29 septembre 1997 de Dijon et se trouve déjà en Inde. Il compte rallier Pékin en 6 mois. 
 

 

Pour ceux qui aiment le vélo et le camping, découvrez l'Islande, la France, le matériel emporté, le Randonneur de Peugeot. 

 Cyclotourisme en Irlande

Destination l'Irlande pour un séjour en cyclotourisme. Des conseils, des idées pour vous guider dans vos choix de matériel et votre préparation.Mais aussi le récit délirant et les photos magiques de notre aventure. 
 

Tour du monde à vélo
A la rencontre des enfants à travers les jeux
Un an pour faire le tour du monde à vélo, et découvrir l'univers des jeux des enfants de 30 pays, tel est le projet de deux jeunes diplômés. Détail de leur itinéraire, budget, moyens, etc.

67 pays ou le tour du monde à vélo
Le tour du monde de Fred et Stéphane en VTT : journal de route et photos du voyage.

Farwest 98
Retrouvez le carnet de route de la traversée des Etats-Unis d'est en ouest en vélo par deux étudiants nantaispednat l'été 98

AbyssiRaid :

Un raid de 10 jours à VTT à travers la plaine du Rift et les hauts-plateaux du sud de l'Ethiopie, organisé par une équipe de passionnés.

Aventure de deux français à vélo à travers les Etats-Unis

Cyclotourisme en Irlande : récit, conseils, préparation, l'équipe, etc. Très joli site et complet.

De New York à Los Angeles en vélo et en solitaire : récit

Soixante sept pays ou le Tour du Monde en Vélo : Carnets de route de deux copains partis faire le tour du monde en VTT

Tour du monde en vélo : Dominic Chevrier a entrepris un tour du monde à vélo le 30 septembre 1998

Ushuaia-Fairbanks : 24000km à vélo préparés par deux français. Récit, organisation, etc.

WTTandem : 27000 km, 18 mois, 1 tandem pour faire le tour du monde. Roland et Fred pilote bénévoles de la Maison des Aveugles, ont quitté Lyon le 1er mai 1999. Ce tour du monde en tandem vise le ralliement des centres d'aveugles sur les cinq continents. Pour eux ce tour du monde est synonyme de  : partage, effort, bonheur, et surtout de vue. Suivez leurs aventures en vous connectant sur leur site.

      http://www.racu.be/dakar/dakar.html

      Le site de la FFCT hébergé chez les cyclotouristes du pays de Savoie.

      Traversez l'Atlantique à la découverte des sites américains comme global cycling network qui contient de nombreux liens et plus particulièrement pour les francophones, des sites québecquois (Cyclo-nature, Les écolos du Monde@Bicyclette, la revueEspaces, le cyber cyclo de technomade, les increvables ...).
      rec.bicycles.ride : Un groupe de news pour dialoguer avec des cyclo-randonneurs du monde entier
      FAQ : questions réponses sur le vélo

      • Rec.Travel Library (en anglais uniquement) : des récits de voyage et un guide du voyage autour du monde.
      • Le Tour du monde à vélo du millénaire, en groupe, pour la paix : en voilà une idée qu'elle est originale ! Elle nous rappelle les années soixante-dix. Cela s'appelle The Great Millennium Peace Ride, c'est un truc américain à la base mais qui est très rapidemment devenu mondial, avec des organisateurs en Europe et en Afrique. Le projet est de partir le 1er août de Vancouver pour arriver en Australie en janvier 2000.

       

      22.04.2008

      article Bien Public 21 04 2008

      Dijon-Moscou en 4 mois : Luc Communod, jeudi, repart  (Le Bien Public, 21/04/2008)

      Un p'tit vélo dans la tête, ça transporte

       

      Son Trans-Europe-Express, c'est son vélo : jeudi 24 avril 2008, à 10 heures au CFA La Noue, à Longvic, le public saluera son départ. Dijon-Moscou, via Villy...

       

      Depuis qu'il était revenu de son 47e parallèle - le cadeau d'anniversaire qu'il s'était offert à trois ans de la cinquantaine -, il avait rangé son vélo dans le garage de sa mémoire. A 52 ans, voici que ça lui trotte à nouveau dans la tête. Le Dijonnais Luc Communod, allure de cycliste sans en être, n'a rien perdu de son « petit vélo dans la tête ». En moins de temps qu'il ne faut pour le faire, le voici prêt à repartir sur les routes du monde. En solitaire et à vitesse de croisière. Sa philosophie n'a pas dévié : « Le sourire sera ma carte de visite ; l'entraide, ma monnaie d'échange ; la curiosité, mon arme contre la routine ». Sa ténacité lui a toujours permis d'atteindre le but visé : ce n'est pas aujourd'hui qu'elle va dérailler. Ce Dijon-Moscou, il l'aborde « à mollets raccourcis » : quatre mois d'est en ouest et retour, France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Pologne, Lituanie, Lettonie, Russie, Ukraine, Slovaquie, Autriche, Suisse, dernières étapes qu'il connaît par coeur pour les avoir abordées tant de fois. Un périple de 7 000 km, compteur au guidon. Il se fixe 100 km par jour : « Je les tenais jusqu'à présent, mais j'ai 6 ans de plus ». Ce voyage, de découverte en découverte, aura aussi valeur de test ! Son seul regret : ne pas parler anglais. Le russe, il arrive à le lire. Il a pris quelques cours, à Marcelle-Pardé, avec Bourgogne-Eurcasie. Cet été, avec Irina Roudina, qui en enseigne les rudiments, le groupe est allé passer quinze jours en famille à Ivanovo, à 300 km au nord de Moscou. C'était en juillet ; il n'avait pas encore pris la décision de repartir. « La Russie s'est imposée à moi. Nos peuples se ressemblent. Les gens de l'est sont accueillants. J'ai connu des soirées extraordinaires avec eux, c'est toujours des surprises »... Il y a 10 ans, il s'est attaché aux Polonais, aux Roumains qui l'hébergeaient à son passage. « Look bicycle, look bagages ! » Deux fois dans sa vie de voyageur, il s'est fait voler son vélo : en 1981, à Dar-Es-Salam, en Tanzanie, perdu pour de bon ; et puis en 2002, à Alesk, à l'orée de la Sibérie... Il fait beau ce soir-là, il s'endort sous sa tente, en plein champ... Au réveil, à minuit, évanouis la monture et ses 40 kg de bagages. A 6 heures du matin, à l'homme à cheval près de la ferme voisine, il conte à travers gestes son aventure. A 8 heures, quatre policiers débarquent, deux font une descente au village, deux, Starsky et Hutch, cherchent les traces de pneus sur le sable. Une femme, seule du bourg à parler français, se fera l'interprète pour détailler auprès du commissaire l'arsenal dérobé. A 9 heures du soir, Luc n'en revient pas : « Look bicycle, look bagages ! »... Son vélo est là aux trois-quarts ; le reste, le lendemain. Larcin de deux gamins. Tout heureux de l'avoir si bien sorti du pétrin, preuve de son professionnalisme, le chef de la police se fera une joie de lui offrir la montre à gousset qu'on lui avait donnée au moment de sa promotion ! Un tournant pour Luc qui n'en demandait pas tant : sa réputation, sur 6 000 km, allait le précéder, jalonnée d'articles de presse. Et des autographes à signer tous les jours sur sa route. Cette fois encore, la traversée s'annonce de première classe : seul sur le coussinet de sa selle. Avec pour wagon-lit, l'auberge de fortune que le chemin et le destin lui réservent. Via Villy-en-Auxois Départ de Dijon jeudi, et puis Paris, Bruxelles, Amsterdam, Berlin, Varsovie, Vilnius, Riga... La Lituanie, la Lettonie... Et de l'Europe en Russie, avec en poche, son visa pour un mois. La brièveté du parcours (4 mois) lui a permis de s'y prendre à l'avance cette fois. De là, il rejoindra Kiev, Lvov : l'Ukraine. En 2000, parti à Prague, il avait tenté en vain d'accéder à Rawa Ruska, à 10 km de la frontière polonaise : le camp de prisonniers d'où son père s'évada, en 1942. Seule la frontière l'en séparait. Depuis, le pays a levé l'obligation de visa pour les citoyens de l'Union européenne : un enchaînement qui donne tout son sens à l'aventure. Revenu pratiquement par ses propres moyens, recueilli par une famille allemande, ce père qui explique son attachement à la terre de Villy-en-Auxois a raconté ses mémoires. Une histoire retranscrite par son fils. Des mots qui le transportent et lui donnent raison de repartir. Jeudi à 18 heures, le village attend avec son nouveau maire, Jean-François Thierry, son conseiller municipal tout frais émoulu : une réception tout amicale est prévue.Au passage, sur la place, Luc croisera le poteau planté en 2003, indiquant les destinations dont il revint à bon port. Une nouvelle flèche bientôt s'y ajoutera : Direction Moscou !

      Elisabeth HUARD

      11.04.2008

      Dijon-Lomé

      1125578374.2.jpgSeptembre 1986. Depuis mon retour d'Afrique, je n'ai qu'une envie : repartir ! Ma soif d'aventure est intact. Seulement, j'ai trouvé (enfin) un emploi ! Alors, j'attendrai 3 ans pour demander une année sabbatique. Et c'est encore en Afrique que je veux repartir. Je suis loin d'avoir parcouru tout le continent. J'effectuerai cette fois la traversée de l'Algérie et du sahara. Mon nouvel objectif, est d'atteindre le Ruwenzori au Rwanda. J'arriverai à Lomé au Togo avec Dirk VANDONINCK cycliste venant d'Anvers rencontré en plein désert. Mais mon voyage va se terminer à Pointe-Noire au Congo avec une Hépatite A. Lui continuera seul jusqu'au Kenya. De mon premier voyage, j'ai ramené le Paludisme et là c'est une Hépatite. Les risques du voyage … !

      Afrique

      379379630.jpgNous sommes en 1980. J'ai 25 ans, un diplôme en poche (DUT) , pas de travail et peu d'argent. Et puis un livre : « La route et ses chemins » de A. Brugiroux qui a parcouru le monde en stop pendant 7 ans. Et surtout une envie de découvrir le monde . Le vélo s'impose alors à moi. C'est économique et je suis libre et autonome. C'est donc sans réfléchir, sans préparation et sans expérience que je me lance sur les routes. Mon objectif : rejoindre Madagascar. Le parcours, j'en ai qu'une vague idée ! Après seulement 3 semaines, me voici bloqué à Agadir au Maroc à cause du conflit avec le Polisario. Je rejoins alors Dakar par avion. Puis j'apprends au fil des jours à découvrir l'Afrique noire que je traverse d'Ouest en est. Je me sens bien ici et je voyage à mon rythme. Et au rythme de l'Afrique. Grâce à mon vélo, je m'arrête chaque soir dans un village où je me présente au chef du village afin de demander l'hospitalité et un peu d'eau pour me laver. Pas un soir, où je ne serai pas accueilli et le temps d'une soirée, je partagerai leur vie. Quelle meilleure manière de découvrir ces pays. Ma tente devient dès lors inutile. J'arrive à Bangui (Centrafrique) alors que la ville est en état de siège. C'est l'armée qui contrôle la ville. J'attendrai 3 jours avant de pouvoir traverser le fleuve Oubangui pour me retrouver au Zaïre ou je passerai un mois en pleine forêt. Je passerai quelques nuits avec les pygmées. Puis en Tanzanie je dormirai avec les Massaï. Arrivé à DAR ES SALAM, mon voyage approche du but. Il ne me reste plus qu'à trouver un avion pour rejoindre Madagascar. Seulement, survient un gros problème : Le vol de mon Vélo et ses 30 kilos de bagages. Le voyage pourrait s'arrêter là, mais je ne peux pas abandonner si près du but. Arrivé à Tananarive, je trouve un travail pour un mois, ce qui me permet de racheter un vélo malgache pour parcourir tout le nord de l'Ile. Après 4 mois ici, mon retour en France se fera sur un cargo. Tamatave – Bordeaux sans escales via le Cap (Afrique du Sud). C'est la fin d'une belle Aventure.

       

       

      DEPART LE 20 OCTOBRE 1980 à 16 Heures de VOLNAY (21)

      FRA NCE : 5jours – 700 km

      Espagne : 10 jours –1300 km

      MAROC : 23 jours – 1000 km

      Dont 10 jours à Agadir

      Le 5 novembre 1980 : OUARZAZATTE

      (Maroc à Dakar en avion)

      SENEGAL : 14 jours – 1000 km

      Dont 2 jours à Dakar

      MALI : 17 jours – 650 km + 500 km en train (vol de tous ses papiers)

      Dont 9 jours à Bamako 22 dec 1980

      HAUTE VOLTA : 23 jours – 1100 km

      Dont 7 jours à OUAGADOUGOU

      NIGER : 8 jours – 450 km

      Dont 4 jours à NIAMEY

      BENIN : 11 jours – 700 km

      NIGERIA : 6 jours – 350 km

      CAMEROUN : 30 jours

      CENTRAFRIQUE : 10 jours

      ZAIRE : 38 jours – 2000 km + du bateau

      RWANDA : 1 jour

      BURUNDI : 12 jours

      TANZANIE : 35 jours

      Le 24 mai 1981 à 6 heures du matin (heure française) , Luc appelle son frêre Noël (1° appel depuis 6 mois) de Daar-el-salam : « je sors du consulat et on m’a volé mon vélo ! »

      Luc se procure un billet d’avion et rejoint Madagascar en short !

      Il travaille là quelques temps et s’achète un vieux vélo avec lequel il parcourt Madagascar.

      Il rentrera en France sur un bateau commercial.

      Dijon-Pékin : 17.000 km

      Septembre 1997, de l'eau a passé sous les ponts mais j'ai de nouveau besoin d'espaces et d'aventures ! Après l'Afrique j'ai envie de changer de continent. Là, tout près de nous …l'Asie Centrale ! Et comme il me faut un titre, ce sera Dijon-Pekin ! Je choisis pour cela un vélo sur mesure et c'est à Crolles tout près de Grenoble chez Monsieur CATTIN que je le trouve. Au départ, je n'ai aucun visa et quant au parcours il n'est pas défini. Cette fois, je traverse des pays très différents les uns des autres. Comme l'Iran, l'Ouzbékistan, l'Inde, le Laos et bien entendu la Chine. Et toujours des rencontres très fortes même si nous ne parlons pas la même langue. Et tout cela grâce encore au vélo. Fin janvier, je suis bloqué à Tachkent, il fait froid et impossible d'obtenir un visa pour la chine. Alors, je rejoins le Pakistan en une heure d'avion. A Islamabad, c'est le ramadan et il faut également rouler à gauche ( !).Je dois très vite m'adapter le temps d'obtenir mon visa pour l'Inde. Et là, le véritable problème reste la circulation anarchique où c'est le plus gros qui passe ! Petit détour ensuite par le Népal et la ville de Katmandou de plus en plus polluée. J'obtiendrai le visa Chinois à Bangkok. Mais Pékin est encore loin. Cela me permet de découvrir un pays d'une douceur infinie : le Laos. Enfin, c'est la Chine et les montagnes du sud. Je dors dans les dortoirs et je me nourris sans problème sur le bord des routes. 300 kilomètres avant Pékin, j'emprunte même une autoroute – la première fois, c'était en Iran sur 100 kms avant Téhéran. Mais soudain une grosse frayeur. Ma jante est fendue sur trois centimètres ! Et c'est avec une réelle angoisse que j'atteindrai la place Tien an Men. Pour le retour, je prendrai le transsibérien Pékin – Moscou.

      LES CAMPS DE LA MORT

      Eté 2000, profitant de mes vacances, j'ai repris la route direction Prague et la Pologne puis la frontière ukrainienne. Ces 6 semaines furent intenses en émotions et je suis rentré à regrets. Dès lors, je savais que je repartirais un jour prochain ! J'ai 662524971.jpgencore une grande page blanche à écrire !! Pour la suite, attendez un peu !

      10.04.2008

      en construction