22.07.2008

LE SUIVI AU JOUR LE JOUR

Vous pourrez suivre ici son parcours chaque fois que  nous recevrons de ses nouvelles !

Blog mis à jour par son frêre, Noël Communod :  noel.communod@wanadoo.fr

Voir les albums photos ci-contre à gauche 

itinéraire2.jpg

Cliquez sur la carte pour l'agrandir 

-------------------------------------------------------------------------------------------------

 

uc300f0.jpeg

 22 Juillet : Il file toujours comme le vent ,,, mais contre le vent ! Il sera ce soir a Vienne ou il va nous rejoindre a nouveau pour une visite de la ville. 

21 Juillet : Le retour est engage. La nuit de vendredi dans un village slovaque, celle de samedi dans une boulangerie desaffectee (squat) et toujours la pluie dans un paysage vallonne et accidente. Il est a 100km de Bratislava. La Slovaquie est un petit pays de 5 millions d habitants en plein developpement.

18 Juillet : Luc est arrive a Kosice. Hier soir, alors qu,il s,etait refugie dans un bar a cause de la puie battante, un musicien de jazz et son amie lui ont propose de l,heberger : excellente soiree ... au sec (excusez les accents : clavier qwerty slovaque)

 

17 Juillet : Nous - son frere Noel et Sabine - avons rejoint Luc en camping-car. Initialement, nous devions nous retrouver á Rava-Ruska, lieu en Ukraine oú notre pére était prisonnier dans un camp de la mort en 1942, mais ... nos passeports étant restés en France, nous avons été refoulés á la frontiére ! Luc nous attendait en discutant avec les douaniers ukrainiens qui disaient l,avoir vu á la télé. Finalement, nous sommes revenus en Pologne avec Luc et son vélo dans le camping-car. Comme au tour de France, ce fut pour lui une "journée de repos" sans vélo. Aprés 2 nuits "au sec" dans le camion, quelques bons restaurants et la visite de Rzeszow, nous l,avons laissé ce midi á la frontiére Slovaque - Il prend la direction du sud car depuis deux semaines, il évolue sous les orages et la pluie, il voudrait bien retrouver le beau temps qu,il a eu pendant la partie aller de son périple. Nous avons récupéré quelques photos ci-jointes - album Moscou -   Au compteur : 6800 km.

12 Juillet : Luc pedale en direction de L´VIV et Rawa ruska (frontiere avec la Pologne) oü nous devions le rejoindre ... sauf que les passeports, obligatoires pour l`Ukraine, sont restes ... a la maison !!! Mais on va bien le retrouver ! Nous sommes deja en Autriche.

9 Juillet : Ses hôtes lui ont fait visiter Kiev toute la soirée d'hier. Ce matin, il est déjà reparti sur les routes, avec le soleil, en direction de L'VIV (ou LVOV). Il aura en principe deux articles demain dans 2 newspapers : "Holos Ukraini" et "FAKTI"

 

8 Juillet : Réveillé par la pluie à 5h du matin, il a plié ses cliques et ses claques et a fini les derniers 50km qui le sépararaient de Kiev où il est arrivé à 8h. A 9h, il avait trouvé l'ambassade de France - accueil plutôt froid. Après un passage à l'Alliance française pour lire ses mails, il a pu contacter une connaissance d'Irina et s'est retrouvé à l'ambassade de Belgique. Là, excellent accueil du personnel. Une personne l'invite pour l'héberger cette nuit, une autre contacte les journalistes. Bref, avant midi, il avait trouvé où dormir et avait donné un interview au plus grand journal de Kiev ! Quelle efficacité ! Malgré tout, il semble que Luc ait vraiment besoin de se reposer un peu après ces derniers 500km de galère. Il me demande aussi de lui apporter 1 pneu de rechange et des chambres à air puisque nous le rejoindrons dans 8 jours à Rawa-ruska, là où notre père était prisonnier de guerre dans un camp de la mort en 1942.

 

6 Juillet : Coup de fil : "la galère continue, c'est la bérézina!" Il ne cesse de pleuvoir sur des paysages désolés. Rien ni personne à l'horizon. Hier, il n'a pu faire que 15 km tant le temps était mauvais; il s'est réfugié dans un ancien café abandonné occupé par un pauvre homme. Il n'avait rien trouvé à manger. Aujourd'hui, il a réussi à faire 70 km et telephone d'un abribus où il s'est réfugié. Je lui ai dit que la météo de Kiev annoncait une amélioration à partir de lundi; "OK, mais je suis encore à plus de 200 km de kiev !!", dit-il.  Ensuite, il lui restera 600 km pour aller de Kiev à Rava-Ruska (frontière polonaise) où nous devons le rejoindre. Il a aussi été attaqué par des abeilles et souffre de plusieurs piqures au visage.

5 Juillet : Pas de nouvelles du pédaleur. Il a prévu d'arriver à Kiev lundi 7 juillet et de s'y reposer quelques jours; mais la météo sur l'Ukraine semble toujours exécrable : très forte pluie annoncées et des températures dépassant peu 15°.

 

4 Juillet : Embourbé, le Luc !  Il dit avoir passé deux jours d'enfer sur des routes et chemins défoncés et sous des pluies torrentielles : qu'elle est belle ma Russie !  Il vient d'arriver à la frontière ukrainienne, mais, en fait, il ne sait pas exactement où il est ! Mais il faut lui faire confiance, il a toujours retrouvé son chemin. Au cours des 100 derniers km, il n'a rencontré quasiment personne, pas de village hormis la zone frontière. Il espère un temps meilleur maintenant.  Son compteur vient de passer les 6000 km !

 

2 Juillet : Luc s'est enfoncé dans la Russsie profonde ; il file en direction de l'Ukraine. En fait, il file vers le sud, car, depuis Moscou, il est dans la pluie, le vent et les orages. La nuit dernière, il a trouvé refuge dans un chantier où il a été très bien accueilli par les ouvriers et il a dormi dans leurs baraquements. Ce soir, fatigué du mauvais temps, il a décidé de jeter son dévolu sur un petit hotel (Luc à l'hôtel ! c'est un indice que ce parcours en Russie profonde n'est pas une partie de plaisir!). Il est actuellement entre Tula et Orël,  à 220 km de la frontière ukrainienne.

 

30 Juin : Hébergé une nuit par un "contact" moscovite, il a passé la nuit dernière à faire la fête avec des routiers russes (bière, vodka...), ; tout ce qu'il fallait pour recharger les batteries avant de repartir sur les routes. Ce matin, il fait froid et il pleut "des cordes" sur la campagne moscovite. Ce n'est pas tous les jours la fête !

 

28 Juin : A 7h50 , le téléphone sonne : "Hello, je suis sur la place rouge !" "cela fait déjà deux heures que je roule ce matin. Objectif Moscou atteint ; bravo Luc.

 

place rouge.jpg

26 Juin : Luc revient sur Moscou où il devrait arriver dans deux jours.                        Reçu ce matin des photos par la valise diplomatique : voir les albums "Pays baltes" et "Russie - Saint petersbourg" ci-contre

 

24 Juin : Luc est arrivé à Ivanovo; aujourd'hui, il est à Shuya (30km à l'est d'Ivanovo), chez des connaissances d'un précédent voyage.  Il y a quelques jours, il avait été délogé à 22 heures par la milice d'un terrain de sport où il avait planté sa tente : un militien l'a "veillé" toute la nuit ! A part cela, tout va bien, il reviendra sur Moscou dans quelques jours.

 

ivanovo.gif

20 Juin : Après avoir quitté Saint Petersbourg, Luc a mis le cap sur Moscou. Il a roulé 3 jours non-stop; résultat : 500 km en 3 jours !! Il va donc approcher de Moscou à grands pas. Mais je crois savoir qu'il bifurquera avant pour faire un "crochet" à l'est par Ivanovo où il retrouvera des connaissances.

De plus en plus fort : sans attaché de presse, tout seul, il a encore décroché un super article dans le plus grand quotidiende Saint PetersbourgConsultez l'article - voir aussi la rubrique "press book"

journal saint petersbourg.gifphoto st petersbourg.jpg










Vendredi 13 Juin : Luc a passé hier la frontière russe sans trop de difficultés. Le voici donc en Russie, premier objectif atteint. Hier, il a  essuyé de forts orages et a du passer la nuit, réfugié dans un contener.  Il est arrivé ce matin à Saint Petersbourg. Les cadres et personnels du consulat de France l'ont accueilli chaleureusement et lui ont été d'une aide efficace. Il est arrivé sur la plus belle place de la ville, face au magnifique musée de l'Ermitage. Je lui ai conseillé la visite. Il allait se chercher un endroit pour dormir au bord de la Néva; en effet, il n'y a pas de camping à Saint Petersbourg ! Finalement il a trouvé un havre bon marché. Ensuite, après avoir visité la ville ce week-end, rencontré peut-être quelques journalistes et testé ses modestes connaissances de la langue russe (3 ans de cours du soir !), il repartira en direction de Moscou.

11 Juin : La rumeur court, jusqu'à Villy en Auxois, que Luc serait déjà en Russie avec un jour d'avance ! Serait-il entré en fraude ? A-t-il soudoyé les douaniers ?

10 Juin : News d'Estonie : Luc prends un peu de repos dans un super camping à 50m de la mer baltique. Il n'est qu'à 40 km de la frontière russe. Son visa étant à compter du 12 juin, il va peut-être lui falloir patienter jusqu'à jeudi pour foncer sur Saint Petersbourg.

Côté articles de presse, il fait assez fort : Deux articles à tallinn. (ci-dessous)

  logo journal estonien en russe.gif

6/06/2008

Кругосветка на двух колесах

photo journal estonien en russe.jpg

Велопутешественник Люк Комюно, учитель из французского города Дижона, накрутивший за рулем двухколесной машины не одну тысячу километров, посетил Таллинн. Маршрут его нынешнего путешествия лежит от родных краев до российской столицы.

Самого заурядного вида велосипед, обвешанный несколькими рюкзаками с минимумом необходимых в путешествии предметов. Броская табличка с указанием маршрута: Dijon-Moscou. Очаровательная улыбка – и без малого тридцатилетний опыт странствий по дорогам всего земного шара.

В 1980 году из родного Дижона Л. Комюно направился на Мадагаскар, однако в дороге заболел гепатитом и был вынужден вернуться. Семнадцать лет спустя успешно добрался до Пекина. А в 2002-2003 годах обогнул земной шар по 47-й параллели. А сейчас велопутешественник держит путь на Санкт-Петербург, откуда намерен отправиться в Москву.

«Мне приходится порой вносить изменения в маршрут прямо по ходу, — разворачивая отксерокопированную из атласа карту, рассказывает Л. Комюно. – Посмотрите: вначале я не намеревался заезжать в Таллинн, планируя сократить путь. Но потом решил – почему бы не повидать еще одну столицу, не познакомиться с новыми людьми. Кто знает, когда я снова окажусь в этих краях, так почему бы не заехать заодно еще в один город?»

В отличие от обыкновенных туристов, Л. Комюно редко заглядывает в сувенирные магазинчики. Вместо них у него – объемистая папка в синем переплете. В нее он собирает статьи о себе и своих путешествиях, вышедшие в газетах и журналах стран, которые остаются за его спиной. Будем надеяться, что опубликованная «Молодежкой» заметка станет для неутомимого путешественника доброй памятью о посещении Эстонии. «МЭ»

<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->

 

 

sloleht_logo.gif  Journal estonien

Rattarändur jõudis Eestisse

<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->

Karoliina Vasli
06.06.2008

photo Tallinn.jpg

(Arno Saar)

Jalgrattal maailmas seiklev 52aastane prantslane Luc Communodsaabus eile Eestisse.

24. aprillil kodulinnast Dijonist startinud mehe sihtpunkt on Moskva.

Koju plaanib mees naasta poolteise kuu pärast. Eestisse jõudes on seljataha jäänud pisut vähem kui pool 7000kilomeetrisest retkest. Miks ikkagi ratta seljas maailma vallutada?

"See on elu," ütleb Communod naeratades.

Ränduri esimene rattaretk oli aastal 1981, kui ta pedaalis 15 000 kilomeetrit Aafrikas – alustas Marokos ja lõpetas Madagaskaril.

<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->

 

Journal estonnien Tallinn.jpg

De Tallinn à Saint Petersbourg


 

 tallinn spb2.jpg

6 Juin : Tallin est une toute petite ville très touristique. Il a un peu de temps avant d'entrer en Russie, mais il n'a pas voulu prendre le bateau pour faire un saut à Helsinki ("il y a des hordes de touristes sur ces bateaux!"). Il va donc repartir tout doucement demain matin vers l'est en direction de Saint Petersbourg. "J'ai 3680 km au compteur depuis Dijon; disons que la période de rodage est terminée !"

 

4 Juin :  15 h : mail de Luc qui arrive à Tallinn - (chacun des pays baltes se traverse aussi vite qu'un département français !) Il a été reçu pendant 1/2h par le consul de France en Estonie : excellent accueil.  Il n'a eu qu'un problème qui l'a obligé à aller à l'hopital : un mauvais "tique" qui s'est incrusté sur son bras; espérons qu'il n'y aura pas de conséquences.

 

 Article publié dans un grand journal letton en langue russe le 29 mai 2008

Journal letton en Russe Yak.jpg

2 Juin : Après trois jours de vagabondage avec des journalistes qui l'ont emmené dans l'est du pays (Kraslava et Madona [c'est des noms de villes et pas de starlettes !]), il est reparti en direction de l'Estonie. Il vient d'arriver à la frontière à Alnazi, en bord de baltique. Il va traverser ce pays du sud au nord pour arriver à Tallinn dans deux ou trois jours. Le moral est toujours bon.

parcours letton et estonie.jpg

 

1 Juin : Plus de nouvelles de Luc depuis 3 jours. Des journalistes (femmes) d'un journal letton en langue russe lui ont proposé d'aller faire un reportage dans l'est du pays. C'est le journal le plus important en langue russe de Lettonie, espérons donc qu'il ne s'agissait pas d'un get-apens ! Il a du laisser ses affaires au camping de Riga et partir en vélo.

 

 27 Mai : Journée de repos et de visite à Riga, capitale de la Lettonie.

 

26 Mai : Depuis Vilnius, la galère : pluie, froid, vent de face... nuit dans un vieux silo abandonné. L'espoir que plus loin, il fait meilleur donne du courage pour pédaler. Au bout du chemin, le vent dans le dos... et la récompense : Luc est arrivé à Riga sous le soleil letton. La ville lui semble beaucoup plus sympa que Vilnius. Il envisage donc d'y rester quelques jours et profiter du bord de la mer baltique.    Il pense ensuite monter à Tallinn, capitale de l'Estonie qui est à 300km au nord; le trajet semble agréable puisqu'il devra longer la côte de la mer Baltique pendant 180km.

 

24 Mai : Mal dormi - des ronfleurs dans l'auberge de jeunesse - la pluie sur Vilnius ... Luc est reparti. Il est à 70 km au nord de Vilnius.  Voilà maintenant un mois que Luc est parti : près de 3000 km parcourus.

 

23 Mai : Y a pas de doute, Luc est bien à Vilnius : le gand quotidien de Lituanie "Lietuvos rytas" publie un bel article sur lui, à la Une puis en page intérieure avec des photos ; l'article est sur le net et déjà beaucoup de commentaires des lecteurs ... mais qui pourrait les traduire ?!  article Vilnius.pdf1860660422.jpg


23 Mai : Il pleut sur la Lithuanie et il fait froid; Luc a dormi dans un bois et, levé tôt,  il est arrivé ce matin, transi, à Vilnius. Il est allé directement au consulat de France saluer le consul qui l'a orienté vers des journalistes : interview et film ("Lietuvos rytas" si cela parait sur internet, je le relaierai). Comme il ne pourra entrer en Russie que le 12 juin (début de son visa), il a le temps de parcourir les pays baltes et compte monter jusqu'à Tallin, en Estonie. Il a aussi un autre projet en tête, mais il m'a demandé de ne pas en parler pour l'instant.

Demain, cela fera un mois qu'il a quitté Dijon : Dijon Vilnius en un mois ...en passant par Amsterdam !

 

1569770413.jpg

21 Mai : Luc est arrivé en Lithuanie, il n'est plus qu'à 100 km de Vilnius; il y sera donc demain. Un fermier lui a prêté un batiment pour dormir ce soir : le luxe !  Lituanie s'écrit indifféremment avec ou sans "h".

 2015872743.jpg

19 Mai : Parti hier de Varsovie, il a ce soir parcouru 200 km en direction de la Lituanie. Il s'est fait arrêter sur la route par ... des journalistes qui l'ont interviewé : article sans doute dans la presse de demain. Seul problème : il pleut. Il est à Wigry, bourgade où a séjourné avant lui un polonais célèbre : Jean-Paul II !

 

17 Mai :  Par l'intermédiaire de son hôte (Albert Niedzielski Soley), je reçois une centaine de photos prises en hollande, Allemagne et Pologne. Elles sont sur le blog (albums photos à droite). Luc fait aussi la Une d'un journal polonais ce matin : très fort, Luc !  voir les liens ci- après : http://www.zw.com.pl/okladki/b_28_2008115.jpg       http://www.zw.com.pl/artykul/250474.html

ou bien :   art varsovie.pdf   art varsovie 2.pdf

 

16 Mai : En attendant l'arrivée de la pièce par chronopost, Luc profite de Varsovie qu'il vient de visiter à vélo pendant 3 heures avec son sympathique hôte , vélocypédiste comme lui.

 

15 Mai : Premier incident : 80 km avant d'arriver à Varsovie, Luc a heurté le parapet d'un pont. Plus de peur que de mal, mais les attaches de ses sacoches avant sont cassées; on va essayer de le dépanner. Un cyclotouriste polonais s'est arrêté pour l'aider et l'a finalement invité chez lui pour l'héberger. Il va donc rester là le temps de la réparation et pour récuperer un peu. Il visite Varsovie. (Pièce expédiée : il devrait la recevoir demain)

 

13 Mai : Toujours beau temps et bon moral. Super route de Berlin à Poznan (Pologne) - 150 km parcourus dans la journée de dimanche- Il a pu monter sa tente dans le jardin d'un polonais. Depuis, les routes deviennent plus difficiles (chaussées dégradées, camions ...). Après Vloclavek, il est arrivé aujourd'hui à Plock . Ce soir, camping sauvage dans un bois. Il n'est donc plus qu'à 80 km de Varsovie : il compte y rester 2 jours, visiter, trouver un cyber-café pour répondre à ses mails et peut-être envoyer des photos.

528556443.JPG

 

10 Mai au soir : Ce matin 10h, coup de fil : hello, "ich bin ein Berliner !" ; je viens d'entrer dans Berlin, je suis passé par le Reichstag, la porte de Brandebourg et je suis sur Alexander Platz ; les berlinois doivent tous dormir, je circule comme à la campagne !     Son objectif du jour : atteindre la frontière polonaise ce soir. 1834645286.JPG
 

 

8 Mai au soir : Mail de Luc : il est dans la ville allemande de Stendal; il n'est donc plus qu'à 125 km de Berlin; en roulant bien, il sera demain soir dans la capitale du Reich, à la porte de Brandebourg ! Il me parle d'une invitation à prendre le café chez une étudiante ... on en saura pas plus .
 

 Le 8 Mai : Petit coup de fil hier (c'est la première fois qu'il emmène un portable avec lui) : il traverse l'Allemagne à toute allure (comme un V2 !) car son objectif, c'est les pays de l'est et la Russie. Il a passé Hannovre et dormait hier soir dans un camping.

 959290013.JPG

 Dimanche 4 Mai : Après un arrêt chez un ami belge, Luc est ce matin à Amsterdam.   Il est abonné aux granges des pays du nord pour ses nuits !   Il prépare son étape suivante (Amsterdam-Berlin) qui fait modestement 660 km; on lui a parlé d'une piste cyclable qui relierait les deux villes; il explore cette piste avant de partir. Il a bon moral et bonne forme.

Jeudi 1° Mai : Nous avons un mail de Luc depuis kalmthout où il est arrivé hier soir; c'est au nord de la Belgique. Il a fait une partie de la Belgique sous la pluie, mais il a bon moral. Le physique va bien également : il a fait 800 km en six jours !! Il a pu aussi envoyer quelques photos (voir le photoblog)

Mercredi 30 avril : Luc est chez les Belges. Après une nuit dans une ferme de Mons, il a traversé Bruxelles et se dirige vers Anvers.

 1671024908.jpg

Lundi 28 avril : Après une nuit passée dans la grange d'une ferme entre Compiègne et Amiens, il  est arrivé à Cambrai (attention aux bêtises, Luc !) et il est en Belgique ce soir (3 jours après son départ) : une fusée !

Dimanche 27 avril :  Le 25 au soir, Luc était arivé au camping de Saint Florentin (Yonne), soit 106 km; mais samedi 26, il s'est payé le luxe de faire 163 km ! Il était donc déjà à Paris . Ce matin, il devait faire des photos sous la tour Eiffel et l'arc de triomphe avant de prendre la direction de la Belgique.

553715554.JPG

 Devant le chateau de Versailles le 27 avril

Jeudi 24 avril 2008 : le départ ! 

             Luc est parti pour Moscou.545424922.JPG

Le 24 Avril, après deux petites réceptions sympathiques avec des amis devant les locaux de l'académie de Dijon, puis devant l'inspection académique, Luc arriva en vélo dans la cour du CFA de La Noue, là où il travaille. Tout avait été organisé pour fêter son départ ; près de 300 personnes, dont une majorité d'apprentis, étaient là pour écouter le discours amical de la direction qui présenta les voyages de Luc comme un exemple de dynamisme et d'initiative pour les jeunes; Luc prit la parole avec émotion pour remercier tous ceux qui venaient une fois de plus saluer son départ pour l'aventure. Première étape : Dijon - Villy-en-Auxois (40 km seulement). Villy est le village de Luc. Ce soir-là, la nouvelle municipalité avait organisé, avec les habitants du village, une sympathique réception pour fêter le départ. Il faut dire que Luc a été brillamment élu conseiller municipal au premier tour le 16 mai dernier (son premier mandat d'élu municipal). Après une nuit dans la maison familiale, ce fut le vendredi 25 avril au matin un nouveau départ de Villy en direction de  Paris. Encore un petit arrêt, le temps d'un café, chez sa soeur à Seigny (près des Laumes), puis Montbard et direction Tonnerre.

 1344933539.JPG

20.06.2008

Article à Saint Petersbourg

Люк    КОММЮНО
20.06.2008

Бургундец на велосипеде


В эти дни памяти и скорби мы с особой пронзительностью ощущаем трагедию, обрушившуюся на нашу Родину в июне 1941-го. А ровно за год до этого не меньшая беда случилась на другом конце Европы – в результате «блицкрига» фашистские войска завершили разгром Франции. 16 июня 1940 года танки фон Клейста заняли родной город нашего гостя – Дижон.
И об этом, по словам Люка Коммюно, у него дома тоже помнят. А еще очень гордятся, что четыре года спустя именно под Дижоном французские соединения встретились с американцами и образовался единый фронт союзных армий во Франции, победно двинувшихся на Париж. С этого мы и начали разговор с путешественником, совершающим сейчас одиночный велопробег по Европе и на день заглянувшим в Петербург.

– Месье Коммюно, мы знаем ваш город, некоторые в нем даже бывали и прикоснулись к его истории – в том числе и военной.

– О, мой город всегда был воинственным – столица Бургундии, одно слово! Вслушайтесь только в прозвища самых знаменитых бургундских герцогов Валуа – Иоанна Бесстрашного и Карла Смелого, красноречиво говорящие об их отваге. Два века Дижон соперничал с Парижем, когда шло беспрестанное «перетягивание каната» между Францией и Бургундией, в том числе и на поле брани, однако, правда, уступил... Впрочем, не все и не всегда у нас решала воинская доблесть дижонцев. Зачастую вмешивалось провидение. В сентябре 1944 года, после высадки в Нормандии войск союзников, немцы вознамерились обороняться в Дижоне до последнего. Тогда наш епископ стал 10 сентября молиться Деве Марии, заклиная защитить город, и уже 11 сентября – в тот самый день, когда он в 1513 году был столь же необъяснимо оставлен швейцарцами, – нацисты внезапно покинули Дижон. Так что освободители вошли в него без единого выстрела, целые и невредимые.

– Как интересно вы рассказываете! Сразу видно – учитель...

– Что ж вы хотите: мне уже 53, и я всю жизнь работаю с молодежью, приучаю ее любить и понимать свой край, родину, мир. У нас в ремесленном училище, аналогичном вашим профессиональным лицеям, этих гавриков в возрасте от 15 до 25 лет, которых учат на парикмахеров и еще трем десяткам нужных в жизни профессий, целых две тысячи. И я у них наставник, которому приходится вникать во все. Хотя по образованию – инженер-строитель и от всех этих воспитательных дел, казалось бы, изначально далек...

– Знаем, что в учебных заведениях Франции наивысшее достижение – двадцать баллов. Видимо, ребята, у которых наставник – знаменитый велопутешественник, сплошь и рядом получают по географии двадцать из двадцати?

– Что вы, я вовсе не так знаменит, как вам кажется! Конечно, в родном городе меня знают, потому что о моих велосипедных путешествиях по миру изредка пишут в газетах, а в нашем училище я вообще знаком с каждым – но ведь так и любой наш учитель. Мои ученики любят географию, разумеется, им волей-неволей передается мое пристрастие к картам и стремление «оживить» напечатанные на них названия разных мест – и в родной Франции, и где-либо в мире. С этого, между прочим, у меня все и началось! Географические названия словно притягивают меня, зовут «повидаться», и я бросаю себя в седло велосипеда и начинаю накручивать на колеса километр за километром. У меня, знаете ли, девиз такой: «Раз в семь лет бери, друг, отпуск и уезжай куда глаза глядят!». И таким вот манером на счетчике моего велосипеда «намотано» уже более 60 тысяч километров. И вы думаете, моя страсть вполне утолена? Ничуточки! К вам я заехал уже в ходе пятого своего путешествия, самого, впрочем, комфортного, но уверен, что будут еще и еще. Поэтому и мой нынешний вес все тот же самый, что и четверть века назад.

– Прочертите, пожалуйста, на карте свой нынешний маршрут.

– Я отправился из Дижона в свой «трансевропейский экспресс», как его называю, 24 апреля. У меня самый обычный, между прочим, велосипед, стоивший в 1997 году, когда я его приобрел, 14 640 франков. Правда, уже не раз ремонтирован, но надежен. Он везет и меня, и все необходимое в дороге – килограммов тридцать груза: скарб, палатку, одежду. На заднем крыле я укрепляю желтую броскую табличку с обозначением предполагаемого маршрута; вот сейчас у меня там крупно написано красным «Дижон – Москва», хотя еду нынче по кольцевому маршруту. Так и катим – только флажок на штырьке развевается, чтобы грузовики на трассах лучше замечали и не «подрезали»... Да, так из Дижона я первым делом приехал в Париж. А уж оттуда покатил в Брюссель, Амстердам и через Бремен – в Берлин. Потом заехал в Варшаву и свернул на север, побывав в Вильнюсе, Риге и Таллине. Петербург – двенадцатый пункт моего маршрута. Сейчас вот поговорю с вами и прямым ходом в Москву. Далее предполагаю через Брянск отправиться в Киев, через Львов – в Будапешт, а затем, проследовав через Вену, Зальцбург и Базель, вернуться домой.

– Как-то вы, Люк, больно уж приблизительно обо всем этом говорите...

– Так и есть! Я всегда езжу спонтанно, отклоняясь от первоначально намеченного в самом общем виде маршрута, причем иной раз довольно далеко. Например, в Риге одна местная журналистка предложила мне съездить с ней на юг Латвии, откуда ей надо было сделать, по ее заверениям, увлекательный репортаж. И я поехал! Правда, ничего особенного, кроме пустынных и оттого унылых мест, не увидал. Но ведь вполне могло бы оказаться и иначе. Никогда ведь не знаешь, какие встречи, знакомства, достопримечательности тебя ждут... Так что, вполне возможно, переночевав предстоящую ночь в палатке на обочине Московского шоссе, поутру опять сверну на север и отправлюсь в Иваново. Спросите почему? Там живет семья очень милой русской дамы – профессора, с которой я познакомился во Франции, где она сейчас преподает.

– Неужто так в палатке и ночуете? И даже в Петербурге?

– Я намеревался остановиться в каком-нибудь кемпинге – не тратиться же на дорогие гостиницы. Но, как оказалось, кемпингов у вас нет! Я обычно сообщаю о своих приключениях брату Ноэлю, а тот уже обновляет по мере поступления от меня новостей мой блог в Интернете. И вот смотрите, что он написал: «Люк пересек вчера без особых затруднений русскую границу, а утром уже оказался в Петербурге. В генконсульстве Франции его приняли тепло и оказали помощь. Он приехал на самую красивую площадь города, где расположен великолепный музей – Эрмитаж, который я посоветовал ему посетить. Он искал место для ночлега на берегу Невы, поскольку в Петербурге не оказалось кемпингов! В конце концов он нашел дешевое пристанище. Осмотрев город и испытав свои скромные познания в русском языке (как-никак, три года вечерних курсов!), он отправится дальше, на Москву». Этот блог читают не только мои родные и ученики, но и многие дижонцы, комментируя мои приключения на все лады. Если это им интересно, следить за моим вояжем могут и владеющие французским читатели вашей газеты, набрав в адресной строке своего браузера адрес блога: http://communodluc.hautetfort.com. Буду очень рад!

– Я уже успел заглянуть туда и обнаружил, что в первый свой велотур вы отправились в далеком теперь уже 1980-м на Мадагаскар.

– Можно было, понятно, слетать туда и самолетом. Но я надумал проехать по всей Африке на велосипеде. Мне было 25 лет, диплом инженера лежал в кармане, но работы никакой не было и денег оставалось мало. И тут мне попалась книга одного путешественника, за семь лет пешком обошедшего планету, чтобы открыть ее для себя. Я решил последовать его примеру, но только на велосипеде – также дешево, но при этом еще и удобно. И вот, недолго думая, без подготовки и опыта я 20 октября 1980 года отправился в путь – и именно на Мадагаскар. То, что это почти безумная идея, я сообразил только через три недели, когда застрял в Агадире из-за вновь вспыхнувшего военного конфликта в Марокко. Худо-бедно, долетел на самолете до Дакара. А затем уж, изучая день за днем Черную Африку, пересек ее с запада на восток. Каждый вечер я прикатывал на велосипеде в очередную деревню, где непременно представлялся местному вождю, чтобы мне оказали гостеприимство, а главное – дали воды помыться. Вечерами я жил жизнью местных племен – это лучший способ познания... Так я в один прекрасный день оказался в Банги – столице Центрально-Африканской Республики. И, как назло, в тот самый момент, когда ее взяла под контроль армия. Благо самый знаменитый людоед, достигший власти, – бывший президент этой страны Бокасса был к тому времени уже ровно год как низложен... Однако только через три дня удалось пересечь реку и оказаться в Заире, как тогда называлась Республика Конго, где потом целый месяц колесил по лесным дебрям, накрутив добрую пару тысяч километров. Там я не одну ночь провел с пигмеями, а потом, уже в Танзании – с масаями... Мое путешествие было буквально в шаге от цели, когда я прибыл наконец в Дар-эс-Салам: осталось только сесть в самолет, чтобы очутиться на Мадагаскаре. И тут... Впрочем, вот что об этом писал в нашем блоге Ноэль: «24 мая 1981 года в 6 часов вечера Люк сообщил мне – впервые за полгода! – из Дар-эс-Салама: «Вышел из консульства и обнаружил, что у меня украли велосипед и все 30 килограммов багажа!». Он раздобыл авиабилет и как был – в шортах прилетел в Антананариве! Поработал там некоторое время, пока не купил себе подержанный велосипед, на котором и исколесил Мадагаскар. А во Францию он вернулся уже на сухогрузе».

– Впечатляет! А что было дальше?!

– Если рассказывать обо всем столь же подробно, мы никогда не расстанемся и я не доеду не только до дома, но даже до российской столицы. Поэтому промчимся по последующим моим путешествиям на самой высокой скорости. Шел сентябрь 1986 года. Все пять лет после возвращения из Африки у меня было лишь одно желание – снова отправиться туда! Моя жажда приключений не была утолена. И я решил отправиться в путешествие в Руанду через Алжир и Сахару. Приплыл в столицу Того Ломе со своим велосипедом из Антверпена, и передо мной открылась пустыня. Но моя поездка закончилась уже в Конго, где я подхватил гепатит A...

Прошло десять лет, наступил сентябрь 1997 года, и я почувствовал, что вновь нуждаюсь в необъятных пространствах и в приключениях! Но теперь решил поменять континент. Ведь совсем рядом с нами – Центральная Азия! Так пусть это будет маршрут Дижон – Пекин. Именно тогда, кстати, я и обзавелся своим теперешним велосипедом. Вначале у меня не было никакой визы – и полная неясность, как ехать к цели. Отправился почти наобум! Пересек очень отличающиеся друг от друга страны: после Европы – Иран, Туркмению, Узбекистан, Индию, Лаос и, разумеется, Китай. И всюду меня ждали очень трогательные встречи. Правда, в конце января 1998-го я застрял в Ташкенте, где было холодно и невозможно получить въездную визу в Китай.

Тогда я отправился в Пакистан – всего-то час самолетом. Однако в Исламабаде вовсю отмечали рамадан... И все же я изловчился очень быстро получить индийскую визу. Но знал бы, что меня ждет в Индии! Движение на магистралях совершенно хаотичное: чья машина больше, тот и лезет вперед! Заехал ненадолго в Непал, помесив грязи в Катманду. Китайскую визу получил в Бангкоке, но до Пекина было еще далеко. По пути открыл для себя Лаос – страну бесконечной мягкости. И вот наконец – Китай. Без проблем спал в палатке и ел на обочинах дорог. Когда до Пекина оставалось всего 300 километров, меня постигла подлинная катастрофа: на ободе колеса обнаружилась трехсантиметровая трещина! С трудом, весь в тревогах я и достиг площади Тяньаньмэнь... А обратно ехал транссибирским экспрессом «Пекин – Москва».

– А как вы жили в промежутках между путешествиями? Небось, выступали с рассказами, писали книги, делали фильмы о своих путешествиях? Или вели тихую и незаметную жизнь провинциального буржуа?

– Да что вы, какой же я буржуа?! Обычный учитель. И вовсе не писал книг и фильмов никаких не снимал – я же не Кусто! Но это совсем не значит, что моя жизнь между путешествиями скучна и неинтересна. Я очень люблю свою работу, своих учеников, с которыми уж точно не соскучишься. Если заглянете в мой блог, то увидите, как я определил круг своих интересов. Это, во-первых, большие пространства – без них мне жизни нет. Но я очень люблю и спорт. По выходным занимаюсь бегом и альпинизмом – однажды даже на Монблан взобрался! Еще обожаю юмор – чистый искренний смех так украшает жизнь. И, конечно, люди, люди – все новые и новые встречи, знакомства нужны мне, как воздух.

– И все же почему вы снова, уже, кажется, насытившись впечатлениями, отправляетесь в дальний путь?

– За последние годы я смог убедиться, до какой степени положительно мои приключения отразились на моих отношениях с учениками, с которыми я повседневно общаюсь и рассказываю, как преодолеть себя, проявлять волю, мужество, желание делать самим собственную жизнь. Но это все требует подпитки, и я снова собираюсь в дорогу.

Конечно, надо быть готовым к этому, нужно прежде всего обладать твердым духом, проявлять стойкость в испытаниях и, разумеется, обладать хорошей физической и психологической подготовкой. Только так, продвигаясь вперед с напряжением всех сил, можно узнать о пределах собственных возможностей. И, конечно, не бояться животных – тех же слонов и львов, которые, поверьте, еще встречаются в Африке. А также змей, пауков, скорпионов, пиявок – пережито и это... И уметь взять себя в руки в трудном, казалось бы, безвыходном положении. Еще нужно смыслить в технике, уметь ориентироваться, приспосабливаться к перепадам температур, к нехватке пищи и воды, уметь плавать – да много всего! Путешествие ведь начинается от своей двери и происходит главным образом в собственной голове. Дело не в расстояниях, а в настрое, взглядах, способности завязывать контакты, прилагать усилия к достижению взаимопонимания и, смею на это надеяться, дружбы. Мне по душе та мысль, что единственная стоящая победа – это победа над самим собой.

Подготовил
Александр ЖАБСКИЙ

10.06.2008

articles parus en Lettonie et Estonie

 

 logo journal estonien en russe.gif

 

 

Велphoto journal estonien en russe.jpgопутешественник Люк Комюно, учитель из французского города Дижона, накрутивший за рулем двухколесной машины не одну тысячу километров, посетил Таллинн. Маршрут его нынешнего путешествия лежит от родных краев до российской столицы.

Самого заурядного вида велосипед, обвешанный несколькими рюкзаками с минимумом необходимых в путешествии предметов. Броская табличка с указанием маршрута: Dijon-Moscou. Очаровательная улыбка – и без малого тридцатилетний опыт странствий по дорогам всего земного шара.

В 1980 году из родного Дижона Л. Комюно направился на Мадагаскар, однако в дороге заболел гепатитом и был вынужден вернуться. Семнадцать лет спустя успешно добрался до Пекина. А в 2002-2003 годах обогнул земной шар по 47-й параллели. А сейчас велопутешественник держит путь на Санкт-Петербург, откуда намерен отправиться в Москву.

«Мне приходится порой вносить изменения в маршрут прямо по ходу, — разворачивая отксерокопированную из атласа карту, рассказывает Л. Комюно. – Посмотрите: вначале я не намеревался заезжать в Таллинн, планируя сократить путь. Но потом решил – почему бы не повидать еще одну столицу, не познакомиться с новыми людьми. Кто знает, когда я снова окажусь в этих краях, так почему бы не заехать заодно еще в один город?»

В отличие от обыкновенных туристов, Л. Комюно редко заглядывает в сувенирные магазинчики. Вместо них у него – объемистая папка в синем переплете. В нее он собирает статьи о себе и своих путешествиях, вышедшие в газетах и журналах стран, которые остаются за его спиной. Будем надеяться, что опубликованная «Молодежкой» заметка станет для неутомимого путешественника доброй памятью о посещении Эстонии. «МЭ»

 

 

 

Journal estonnien Tallinn.jpg

 

Journal letton en Russe Yak.jpg

 

 

 

 

 

 

08.06.2008

Itineraire de Luc Tour d'Europe 2008

parcours 8 juin.jpg

06.06.2008

Article Varsovie 17 mai 2008

 

Mon projet 2008 : TRANS – EUROPE EXPRESS 2008

 Le 24 avril 2008, je repars pour un Tour d'Europe à vélo.

En 4 mois, j'envisage de rejondre les villes européennes :

Dijon, Paris, Amsterdam, Berlin, Varsovie, Vilnius, Riga, Tallinn, Saint Petersbourg, Moscou, Kiev, L'viv, Rawa-Ruska, Bratislava, Budapest, Vienne, Zurich, Dijon.

 

itineraire 2008 Luc.psd.jpg
Cliquez sur la carte pour l'agrandir 

Osons !

Partir à l’Aventure, pour beaucoup, …des mots synonymes d’évasion et de changement de vie, mais qui restent pour la plupart dans le domaine du rêve.

Partir, c’est avoir le courage de tout quitter, son travail, ses amis, sa famille et son confort de tous les jours.

Pour moi, cela a commencé en … 1980 ; où je décide tout simplement de traverser l’Afrique à vélo ! Ce sera DIJON – MADAGASCAR en un an. Sans préparation, sans sponsors, mais avec une volonté tenace. Voyager, c’est apprendre les réalités de la vie, apprendre aux autres, apprendre sur soi-même. Ce fut là ma première grande Aventure.

Le retour se fera sur un cargo (un mois de voyage).

Puis en 1986, de nouveau cette envie d’espaces et de Liberté s’est imposée !

Ce fut encore l’Afrique car dans mon précédent voyage, j’étais loin d’avoir parcouru tout  ce fabuleux continent. Notamment faire la traversée du Sahara. Ce sera alors DIJON – LOME. Le voyage se terminera malheureusement à Pointe-Noire (CONGO), avec une hépatite virale de type A.      Retour cette fois en avion … sanitaire !  

Ensuite, j’ai attendu 1997 pour franchir un autre cap. Mieux préparé, et bénéficiant déjà d’une solide expérience, j’étais près pour mon nouveau défi : DIJON – PEKIN  en huit mois et un retour avec le Transsibérien via Moscou.

 Les années passent et ce besoin de Liberté est toujours resté aussi fort. Et le vélo s’impose toujours comme le meilleur vecteur pour parcourir la planète.

Nous sommes alors en … 2002 et un nouveau projet s’impose alors à moi. Celui de faire  le tour du monde en longeant le 47ième parallèle pour mes … 47 ans !!                                    

Ce sera « DIJON LATITUDE 47° Nord » réalisé en 8 mois.

Quand il y a une volonté, on crée le chemin !

Tout au long des ces dernières années, j’ai pu mesurer à quel point mes Aventures ont été un formidable vecteur dans mes relations vis à vis des jeunes apprentis que je côtoie quotidiennement et au travers de cela, leurs transmettre certaines valeurs … comme le dépassement de soi, l’effort, le courage, la volonté, le choix de décider de sa propre vie …

 Mon projet 2008

Quelques années ont passé, mais l’envie reste intacte. Le projet cette fois sera plus court. Je n’ai plus 20 ans !! Je repars pour 4 mois en Europe de … l’Est !

POURQUOI … L’EST ?

Tout c’est décidé début octobre. Après le Mont Blanc vaincu début Août 2007, j’avais de nouveau besoin d’air et de grands espaces. J’ai alors étalé sur le sol, une carte du monde, un atlas …mes doigts parcouraient les mers, les routes, les frontières. Je devais repartir, c’était devenu indispensable.

Comment voyager ? À pied, en Lada, sur les mains où à vélo ? Ça ne pouvait être qu’en vélo bien sûr !

Une direction également s’imposait : les pays de l’est, après la route de la soie – avec DIJON – PEKIN -, puis le 47ième parallèle et tant de merveilleux souvenirs, j’étais loin d’en avoir fait le tour. Ce sera une route faite –en partie- de bortch, de vodka et de thé bouillant.

Partir vers la Russie … certes mais pourquoi ?  DIJON – MOSCOU – DIJON : Pourquoi pas, mais je voulais ajouter une autre dimension, même si je ne souhaitais pas repartir pour une année sabbatique. C’est pourquoi, passer par dix capitales d’Europe que je n’avais pas encore traversées, me permettait de concrétiser le projet pour l’appeler « Trans-Europe Express » !

 Une route pour partager les rêves d’avenir et de liberté de nos voisins.

L’envie aussi de faire fonctionner cette machine merveilleuse qu’est le corps humain, qui doit peu à ses formes et à sa mécanique mais bien plus à soi, à la tête qui commande, à sa propre détermination . 

Faut-il préférer la dépression nerveuse à la tendinite, l’ennui nocturne au bonheur de l’épuisement physique et du sommeil profond, le régime sans sucre à l’appétit sans contraintes ?… Le vélo guérit des maux sociaux des mondes riches !

article le BP 04/08

bp-04-2008.jpg

05.06.2008

Tour du Monde en 2002

 Le 16 avril 2002, Luc partait pour un projet un peu fou : le tour du Monde en vélo et en solitaire.

Pour ses 47 ans, il avait prévu de faire ce petit tour de 18000 km en suivant le 47° parallèle, de Dijon à Dijon. Il a réussi ce challenge hors du commun en 8 mois. 

Il a publié son carnet de bord au jour le jour de ce périple extraordinaire. 

 

Article "Le bien public" 3 avril 2002
Départ le 16 avril pour le cyclo globe-trotter
Luc Communod : Parcourir le monde sur le 47e parallèle

Mike Horn avait choisi de faire le tour du monde sur l'Equateur, Luc Communod, pour ses 47 ans, a opté pour le 47e parallèle, celui qui passe à Dijon. Cette troisième expédition commencera dès le 16 avril. C'est donc reparti pour un an. Bonne route !


Animateur au CFA de la Noue, tel est le métier au quotidien de Luc Communod.
Déjà parti à vélo à deux autres reprises, ayant parcouru des milliers de kilomètres à Madagascar, en Afrique et jusqu'à Pékin (rien de moins !), le démon de l'aventure a repris cet homme qui aime, avant tout, les rencontres avec les gens, la découverte du monde. Une « respiration » qui lui est indispensable pour vivre bien dans sa tête. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le vélo n'est pas sa passion mais le meilleur moyen de locomotion pour parcourir la planète : pour l'économie et le contact humain. Sportif, Luc Communod pratique la course à pied (chaque dimanche) et la haute montagne. « Voilà six mois que je n'ai pas pédalé, dit-il en riant. Je vais souffrir un peu pendant quinze jours et puis cela ira ».
Ses précédents périples l'ont préparé à celui-ci : « L'Asie seule ne pouvait pas contenir mes rêves, dit-il. Je suis prêt pour un tour du monde ».
Le plus fastidieux, dans une aussi longue aventure, c'est la préparation. Luc Communod assure le minimum et ce sont les visas qui lui donnent du fil à retordre : par exemple, voilà trois semaines que l'ambassade de Moldavie retient son passeport pour lui adresser un visa.
A quelques jours du départ, c'est un peu stressant ! Pour la première fois, Luc a quelques partenaires : c'est un peu plus confortable. La ville de Dijon, le groupe Menway consultants (Grenoble), la SA Rebourseau, Photo Express (qui est de toutes les aventures). « Je me débrouille avec 3800 euros environ ».
Deux classes primaires associées à l'aventure
Cette année, après avoir constaté l'intérêt des jeunes du CFA, il a eu l'idée d'intéresser deux classes primaires à son périple : un support merveilleux à l'ouverture au monde. Le 23 février, il est allé voir les enfants du cours préparatoire de Sophie Renardet, à l'école du « Petit Jailly », près de Montbard. Il a passé la matinée avec eux et a été touché de leur intérêt : « Est-ce que tu emportes du cochon ? Comment dors-tu ? » lui ont-ils demandé.
Et ils lui ont tous remis de jolis dessins et, trois semaines après, ils en parlaient encore. Ils suivront le voyage sur le site Internet de Luc. Comme les élèves du CE2-CM1-CM2 d'Annick Laffage, à Villy-en-Auxois (c'est le village natal de Luc et son école primaire) qui l'ont rencontré dans leur classe le 29 mars. « Leurs questions ont été très précises et pertinentes », dit-il.
Quelques petites choses manquent encore au voyageur « mais il faut s'adapter et vivre au jour le jour, dit-il. Tout se résout au fûr et à mesure.
De toutes façons on ne peut pas tout prévoir et cela finit par s'arranger ». Luc emporte deux fétiches : une petite grenouille et, sur son vélo, un klaxon pour enfant représentant Donald. Le premier lui avait été offert par des amis, il y a cinq ans, avant de partir en Chine. « Tous les gens rencontrés ne peuvent s'empêcher d'y toucher et de le faire couiner ! » C'est un admirable support relationnel ! Aussi Luc Communod en a-t-il racheté un autre pour remplacer le premier, complètement usé ! Il emportera également un tee-shirt (offert par la Ville) au logo de Dijon.
Une longue route s'ouvre devant lui, direction l'Est. Si tout va bien, il espère arriver au bout de l'Asie à la fin août et trouver (ce serait le rêve), à Vladivostok, un cargo qui pourrait l'emmener jusqu'à Seattle, pour traverser les Etats-Unis.
« J'espère pouvoir réussir ce challenge, ce n'est pas gagné d'avance. Mais il n'est de victoire qui vaille que celle sur soi-même ».
Hélène FERNEL

26.05.2008

D'autres liens

http://www.jacques-sirat.com/  un cyclonomade que Luc avait rencontré en  inde

 www.rouelibreenameriquelatine.com

Chloé et Olivier terminent un long voyage trés interessant. http://www.bicyclettesnomades.com

http://bnmercat.free.fr

http://www.wwwalk.org

Tilmann Waldthaler parcours le monde à vélo, depuis environ 25 ans : http://www.tilmann.com

Daisuke Nakanishi , parcours le monde à vélo, depuis plusieurs années : http://www.daisukebike.be

Claude Marthaler mais dont j'ai souvent entendu parler à réalisé un tour du monde de sept ans à vélo. Depuis Octobre 2005 il est à nouveau sur les routes du monde. Il est possible de le suivre sur le site : http://www.yaksite.org

25.05.2008

Journal de Vilius 23 mai 2008


 1109925986.png

Journal de Vilnius en Lituanie le 23 mai 2008.

 

En page de garde : à la Une

 

1860660422.jpg

53 metų prancūzas Lucas Communod`as daugiau kaip 20 metų su nedidelėmis pertraukomis keliauja dviračiu aplink pasaulį. Pradeda savo gimtajame Dižono mieste, įveikia tūkstančius kilometrų iki suplanuoto tikslo, grįžta, pailsi, ir toliau siekia naujų aukštumų. Šiomis dienomis prancūzas užsuko į Lietuvą.

 

En page intérieure

 

Amžinas prancūzų dviratininkas atmynė į Vilnių (nuotraukos) (26)

1860660422.jpg

L.Communod`ą Vilnius pasitiko lietumi.