30.04.2008
article Bien Public 28 04 2008
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11:25 Publié dans 5 - MON PRESSE BOOK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
blogs et sites web
Voici quelques sites concernant les voyages en vélo; n'hésitez pas à nous en mentionner d'autres.
La Rochelle-Pékin en vélo couché :
http://larochelle.pekin.free.fr/page1.htm
Pour ceux qui aiment le vélo et le camping, découvrez l'Islande, la France, le matériel emporté, le Randonneur de Peugeot.
Destination l'Irlande pour un séjour en cyclotourisme. Des conseils, des idées pour vous guider dans vos choix de matériel et votre préparation.Mais aussi le récit délirant et les photos magiques de notre aventure.
Tour du monde à vélo
A la rencontre des enfants à travers les jeux
Un an pour faire le tour du monde à vélo, et découvrir l'univers des jeux des enfants de 30 pays, tel est le projet de deux jeunes diplômés. Détail de leur itinéraire, budget, moyens, etc.
67 pays ou le tour du monde à vélo
Le tour du monde de Fred et Stéphane en VTT : journal de route et photos du voyage.
Farwest 98
Retrouvez le carnet de route de la traversée des Etats-Unis d'est en ouest en vélo par deux étudiants nantaispednat l'été 98
Un raid de 10 jours à VTT à travers la plaine du Rift et les hauts-plateaux du sud de l'Ethiopie, organisé par une équipe de passionnés.
Aventure de deux français à vélo à travers les Etats-Unis
Cyclotourisme en Irlande : récit, conseils, préparation, l'équipe, etc. Très joli site et complet.
De New York à Los Angeles en vélo et en solitaire : récit
Soixante sept pays ou le Tour du Monde en Vélo : Carnets de route de deux copains partis faire le tour du monde en VTT
Tour du monde en vélo : Dominic Chevrier a entrepris un tour du monde à vélo le 30 septembre 1998
Ushuaia-Fairbanks : 24000km à vélo préparés par deux français. Récit, organisation, etc.
WTTandem : 27000 km, 18 mois, 1 tandem pour faire le tour du monde. Roland et Fred pilote bénévoles de la Maison des Aveugles, ont quitté Lyon le 1er mai 1999. Ce tour du monde en tandem vise le ralliement des centres d'aveugles sur les cinq continents. Pour eux ce tour du monde est synonyme de : partage, effort, bonheur, et surtout de vue. Suivez leurs aventures en vous connectant sur leur site.
http://www.racu.be/dakar/dakar.html
Le site de la FFCT hébergé chez les cyclotouristes du pays de Savoie.
Traversez l'Atlantique à la découverte des sites américains comme global cycling network qui contient de nombreux liens et plus particulièrement pour les francophones, des sites québecquois (Cyclo-nature, Les écolos du Monde@Bicyclette, la revueEspaces, le cyber cyclo de technomade, les increvables ...).
rec.bicycles.ride : Un groupe de news pour dialoguer avec des cyclo-randonneurs du monde entier
FAQ : questions réponses sur le vélo
| Quelques musées enfin : |
- La liste vélo hospitalité : l'équivalent international du "cyclo accueille cyclo" de CCI
Vous obtenez une liste des adhérents après vous être inscrit (un site québecquois). - itinéraires : une librairie qui actualise sa base de donnée en permanence (3000 titres)
- Cyclo-Tourisme (à la découverte du monde sur deux roues): un autre site québecquois. Des récits de voyage, un guide cyclo-touriste.
- Rec.Travel Library (en anglais uniquement) : des récits de voyage et un guide du voyage autour du monde.
- Le Tour du monde à vélo du millénaire, en groupe, pour la paix : en voilà une idée qu'elle est originale ! Elle nous rappelle les années soixante-dix. Cela s'appelle The Great Millennium Peace Ride, c'est un truc américain à la base mais qui est très rapidemment devenu mondial, avec des organisateurs en Europe et en Afrique. Le projet est de partir le 1er août de Vancouver pour arriver en Australie en janvier 2000.
14:59 Publié dans 8 -BLOGS D'AUTRES CYCLO-ROUTARDS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2008
article Bien Public 21 04 2008
| Dijon-Moscou en 4 mois : Luc Communod, jeudi, repart (Le Bien Public, 21/04/2008) |
| Un p'tit vélo dans la tête, ça transporte |
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| Son Trans-Europe-Express, c'est son vélo : jeudi 24 avril 2008, à 10 heures au CFA La Noue, à Longvic, le public saluera son départ. Dijon-Moscou, via Villy... |
Depuis qu'il était revenu de son 47e parallèle - le cadeau d'anniversaire qu'il s'était offert à trois ans de la cinquantaine -, il avait rangé son vélo dans le garage de sa mémoire. A 52 ans, voici que ça lui trotte à nouveau dans la tête. Le Dijonnais Luc Communod, allure de cycliste sans en être, n'a rien perdu de son « petit vélo dans la tête ». En moins de temps qu'il ne faut pour le faire, le voici prêt à repartir sur les routes du monde. En solitaire et à vitesse de croisière. Sa philosophie n'a pas dévié : « Le sourire sera ma carte de visite ; l'entraide, ma monnaie d'échange ; la curiosité, mon arme contre la routine ». Sa ténacité lui a toujours permis d'atteindre le but visé : ce n'est pas aujourd'hui qu'elle va dérailler. Ce Dijon-Moscou, il l'aborde « à mollets raccourcis » : quatre mois d'est en ouest et retour, France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Pologne, Lituanie, Lettonie, Russie, Ukraine, Slovaquie, Autriche, Suisse, dernières étapes qu'il connaît par coeur pour les avoir abordées tant de fois. Un périple de 7 000 km, compteur au guidon. Il se fixe 100 km par jour : « Je les tenais jusqu'à présent, mais j'ai 6 ans de plus ». Ce voyage, de découverte en découverte, aura aussi valeur de test ! Son seul regret : ne pas parler anglais. Le russe, il arrive à le lire. Il a pris quelques cours, à Marcelle-Pardé, avec Bourgogne-Eurcasie. Cet été, avec Irina Roudina, qui en enseigne les rudiments, le groupe est allé passer quinze jours en famille à Ivanovo, à 300 km au nord de Moscou. C'était en juillet ; il n'avait pas encore pris la décision de repartir. « La Russie s'est imposée à moi. Nos peuples se ressemblent. Les gens de l'est sont accueillants. J'ai connu des soirées extraordinaires avec eux, c'est toujours des surprises »... Il y a 10 ans, il s'est attaché aux Polonais, aux Roumains qui l'hébergeaient à son passage. « Look bicycle, look bagages ! » Deux fois dans sa vie de voyageur, il s'est fait voler son vélo : en 1981, à Dar-Es-Salam, en Tanzanie, perdu pour de bon ; et puis en 2002, à Alesk, à l'orée de la Sibérie... Il fait beau ce soir-là, il s'endort sous sa tente, en plein champ... Au réveil, à minuit, évanouis la monture et ses 40 kg de bagages. A 6 heures du matin, à l'homme à cheval près de la ferme voisine, il conte à travers gestes son aventure. A 8 heures, quatre policiers débarquent, deux font une descente au village, deux, Starsky et Hutch, cherchent les traces de pneus sur le sable. Une femme, seule du bourg à parler français, se fera l'interprète pour détailler auprès du commissaire l'arsenal dérobé. A 9 heures du soir, Luc n'en revient pas : « Look bicycle, look bagages ! »... Son vélo est là aux trois-quarts ; le reste, le lendemain. Larcin de deux gamins. Tout heureux de l'avoir si bien sorti du pétrin, preuve de son professionnalisme, le chef de la police se fera une joie de lui offrir la montre à gousset qu'on lui avait donnée au moment de sa promotion ! Un tournant pour Luc qui n'en demandait pas tant : sa réputation, sur 6 000 km, allait le précéder, jalonnée d'articles de presse. Et des autographes à signer tous les jours sur sa route. Cette fois encore, la traversée s'annonce de première classe : seul sur le coussinet de sa selle. Avec pour wagon-lit, l'auberge de fortune que le chemin et le destin lui réservent. Via Villy-en-Auxois Départ de Dijon jeudi, et puis Paris, Bruxelles, Amsterdam, Berlin, Varsovie, Vilnius, Riga... La Lituanie, la Lettonie... Et de l'Europe en Russie, avec en poche, son visa pour un mois. La brièveté du parcours (4 mois) lui a permis de s'y prendre à l'avance cette fois. De là, il rejoindra Kiev, Lvov : l'Ukraine. En 2000, parti à Prague, il avait tenté en vain d'accéder à Rawa Ruska, à 10 km de la frontière polonaise : le camp de prisonniers d'où son père s'évada, en 1942. Seule la frontière l'en séparait. Depuis, le pays a levé l'obligation de visa pour les citoyens de l'Union européenne : un enchaînement qui donne tout son sens à l'aventure. Revenu pratiquement par ses propres moyens, recueilli par une famille allemande, ce père qui explique son attachement à la terre de Villy-en-Auxois a raconté ses mémoires. Une histoire retranscrite par son fils. Des mots qui le transportent et lui donnent raison de repartir. Jeudi à 18 heures, le village attend avec son nouveau maire, Jean-François Thierry, son conseiller municipal tout frais émoulu : une réception tout amicale est prévue.Au passage, sur la place, Luc croisera le poteau planté en 2003, indiquant les destinations dont il revint à bon port. Une nouvelle flèche bientôt s'y ajoutera : Direction Moscou !
Elisabeth HUARD
09:55 Publié dans 5 - MON PRESSE BOOK | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11.04.2008
Dijon-Lomé
Septembre 1986. Depuis mon retour d'Afrique, je n'ai qu'une envie : repartir ! Ma soif d'aventure est intact. Seulement, j'ai trouvé (enfin) un emploi ! Alors, j'attendrai 3 ans pour demander une année sabbatique. Et c'est encore en Afrique que je veux repartir. Je suis loin d'avoir parcouru tout le continent. J'effectuerai cette fois la traversée de l'Algérie et du sahara. Mon nouvel objectif, est d'atteindre le Ruwenzori au Rwanda. J'arriverai à Lomé au Togo avec Dirk VANDONINCK cycliste venant d'Anvers rencontré en plein désert. Mais mon voyage va se terminer à Pointe-Noire au Congo avec une Hépatite A. Lui continuera seul jusqu'au Kenya. De mon premier voyage, j'ai ramené le Paludisme et là c'est une Hépatite. Les risques du voyage … !
14:54 Publié dans 6 -AFRIQUE 1986 (Dijon-Togo) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Afrique
Nous sommes en 1980. J'ai 25 ans, un diplôme en poche (DUT) , pas de travail et peu d'argent. Et puis un livre : « La route et ses chemins » de A. Brugiroux qui a parcouru le monde en stop pendant 7 ans. Et surtout une envie de découvrir le monde . Le vélo s'impose alors à moi. C'est économique et je suis libre et autonome. C'est donc sans réfléchir, sans préparation et sans expérience que je me lance sur les routes. Mon objectif : rejoindre Madagascar. Le parcours, j'en ai qu'une vague idée ! Après seulement 3 semaines, me voici bloqué à Agadir au Maroc à cause du conflit avec le Polisario. Je rejoins alors Dakar par avion. Puis j'apprends au fil des jours à découvrir l'Afrique noire que je traverse d'Ouest en est. Je me sens bien ici et je voyage à mon rythme. Et au rythme de l'Afrique. Grâce à mon vélo, je m'arrête chaque soir dans un village où je me présente au chef du village afin de demander l'hospitalité et un peu d'eau pour me laver. Pas un soir, où je ne serai pas accueilli et le temps d'une soirée, je partagerai leur vie. Quelle meilleure manière de découvrir ces pays. Ma tente devient dès lors inutile. J'arrive à Bangui (Centrafrique) alors que la ville est en état de siège. C'est l'armée qui contrôle la ville. J'attendrai 3 jours avant de pouvoir traverser le fleuve Oubangui pour me retrouver au Zaïre ou je passerai un mois en pleine forêt. Je passerai quelques nuits avec les pygmées. Puis en Tanzanie je dormirai avec les Massaï. Arrivé à DAR ES SALAM, mon voyage approche du but. Il ne me reste plus qu'à trouver un avion pour rejoindre Madagascar. Seulement, survient un gros problème : Le vol de mon Vélo et ses 30 kilos de bagages. Le voyage pourrait s'arrêter là, mais je ne peux pas abandonner si près du but. Arrivé à Tananarive, je trouve un travail pour un mois, ce qui me permet de racheter un vélo malgache pour parcourir tout le nord de l'Ile. Après 4 mois ici, mon retour en France se fera sur un cargo. Tamatave – Bordeaux sans escales via le Cap (Afrique du Sud). C'est la fin d'une belle Aventure.
DEPART LE 20 OCTOBRE 1980 à 16 Heures de VOLNAY (21)
FRA NCE : 5jours – 700 km
Espagne : 10 jours –1300 km
MAROC : 23 jours – 1000 km
Dont 10 jours à Agadir
Le 5 novembre 1980 : OUARZAZATTE
(Maroc à Dakar en avion)
SENEGAL : 14 jours – 1000 km
Dont 2 jours à Dakar
MALI : 17 jours – 650 km + 500 km en train (vol de tous ses papiers)
Dont 9 jours à Bamako 22 dec 1980
HAUTE VOLTA : 23 jours – 1100 km
Dont 7 jours à OUAGADOUGOU
NIGER : 8 jours – 450 km
Dont 4 jours à NIAMEY
BENIN : 11 jours – 700 km
NIGERIA : 6 jours – 350 km
CAMEROUN : 30 jours
CENTRAFRIQUE : 10 jours
ZAIRE : 38 jours – 2000 km + du bateau
RWANDA : 1 jour
BURUNDI : 12 jours
TANZANIE : 35 jours
Le 24 mai 1981 à 6 heures du matin (heure française) , Luc appelle son frêre Noël (1° appel depuis 6 mois) de Daar-el-salam : « je sors du consulat et on m’a volé mon vélo ! »
Luc se procure un billet d’avion et rejoint Madagascar en short !
Il travaille là quelques temps et s’achète un vieux vélo avec lequel il parcourt Madagascar.
Il rentrera en France sur un bateau commercial.14:51 Publié dans 7 -AFRIQUE 1980 (Premier voyage) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dijon-Pékin : 17.000 km
Septembre 1997, de l'eau a passé sous les ponts mais j'ai de nouveau besoin d'espaces et d'aventures ! Après l'Afrique j'ai envie de changer de continent. Là, tout près de nous …l'Asie Centrale ! Et comme il me faut un titre, ce sera Dijon-Pekin ! Je choisis pour cela un vélo sur mesure et c'est à Crolles tout près de Grenoble chez Monsieur CATTIN que je le trouve. Au départ, je n'ai aucun visa et quant au parcours il n'est pas défini. Cette fois, je traverse des pays très différents les uns des autres. Comme l'Iran, l'Ouzbékistan, l'Inde, le Laos et bien entendu la Chine. Et toujours des rencontres très fortes même si nous ne parlons pas la même langue. Et tout cela grâce encore au vélo. Fin janvier, je suis bloqué à Tachkent, il fait froid et impossible d'obtenir un visa pour la chine. Alors, je rejoins le Pakistan en une heure d'avion. A Islamabad, c'est le ramadan et il faut également rouler à gauche ( !).Je dois très vite m'adapter le temps d'obtenir mon visa pour l'Inde. Et là, le véritable problème reste la circulation anarchique où c'est le plus gros qui passe ! Petit détour ensuite par le Népal et la ville de Katmandou de plus en plus polluée. J'obtiendrai le visa Chinois à Bangkok. Mais Pékin est encore loin. Cela me permet de découvrir un pays d'une douceur infinie : le Laos. Enfin, c'est la Chine et les montagnes du sud. Je dors dans les dortoirs et je me nourris sans problème sur le bord des routes. 300 kilomètres avant Pékin, j'emprunte même une autoroute – la première fois, c'était en Iran sur 100 kms avant Téhéran. Mais soudain une grosse frayeur. Ma jante est fendue sur trois centimètres ! Et c'est avec une réelle angoisse que j'atteindrai la place Tien an Men. Pour le retour, je prendrai le transsibérien Pékin – Moscou.
14:43 Publié dans 4 -DIJON-PEKIN (1997) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LES CAMPS DE LA MORT
Eté 2000, profitant de mes vacances, j'ai repris la route direction Prague et la Pologne puis la frontière ukrainienne. Ces 6 semaines furent intenses en émotions et je suis rentré à regrets. Dès lors, je savais que je repartirais un jour prochain ! J'ai
encore une grande page blanche à écrire !! Pour la suite, attendez un peu !
14:15 Publié dans 4 - DIJON-KRAKOV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.04.2008
en construction
21:16 Publié dans 9 -BIBLIOGRAPHIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
in Vladivostok news
| French travelers cross paths in Vladivostok | ||
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By Alyona Sokolova
Luc Communod, 46, a cycling globe trotter, as he calls himself, left France in April to make a round-the-world trip along the 47th parallel on which his native town Dijon is situated. The other French wayfarer Benoit Grieu, 40, started his fifth trip at the end of June from Strasbourg after seeing a sign there saying "10,500 km to Vladivostok." He mentions proudly he has covered 8,000 km of that distance by bike. Communod, who teaches French at a training center, tries to make a trip every 10 years. "This trip is the fourth and the last," he says. His first trip was in 1981 when he pedaled 15,000 km across Africa from Morocco to Madagascar. He carries a small toy frog on his bike to bring good luck and says the purpose of his trip is simple, "I try to discover the world." Grieu's goal is to meet people. "Every year I try to visit 15 countries, eight of which should be new to me," he says. He speaks five languages fluently and has a working knowledge of five more. The two French explorers have given up comfortable living and travel low budget. While Communod sleeps in a portable tent, Grieu spends the night in the open and avoids hotels, saying, "The sky is my roof. People stay in five-star hotels. I sleep in a thousand-star hotel." Neither is a professional cyclist, and they find traveling by bicycle a challenge. Near the Siberian city of Barnaul local teenagers stole Communod's bike and money while the traveler was sleeping in his tent. However, it could have happened in any country, said Luc. The police found his property the next day. Grieu sold his bike in Siberia's Krasnoyarsk three weeks ago, and since then has been traveling on foot, sometimes jumping onto passing freight trains. Born in Normandy, Grieu writes poetry and agrees he is a romantic. "I'm a gypsy of modern times," he says. "I could have had a family and children, but I chose it this way. I'm homeless by my own choice." He has no definite job, says that when he returns to France next May he will volunteer for medical experiments to fund his next travels. "I usually stay no more than two or three months in France. I travel all the time," says Grieu. Leaving Vladivostok and Russia, the travelers will continue along their personal itineraries. Grieu's next destination is Seoul, while Communod hopes to reach Seattle by sea. |
11:51 Publié dans 5 - MON PRESSE BOOK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Article paru dans le Bien public le 11/12/2002
C'est très émouvant de me retrouver ici parmi vous. Merci beaucoup ». Vendredi, Luc Communod ne cachait pas son bonheur.
Un bonheur qu'il a partagé quelques minutes avec les élèves du centre de formation des apprentis de La Noue, à Longvic, où il est animateur. Ovationné par les jeunes venus applaudir le héros maison, et à peine descendu de son vélo, il a commencé à leur raconter l'histoire de son fabuleux périple.
Parti le 16 avril dernier du CFA, il a arpenté les chemins de la planète le long du 47e parallèle. Pourquoi ce « fil rouge » ? Un choix symbolique, parce que cet immense cercle passe par Dijon et que Luc devait franchir le cap de ses quarante-sept ans, anniversaire qu'il a fêté en solitaire, en plein cœur des Rocheuses.
Madagascar, Pékin
Cet aventurier n'en est pas à son coup d'essai.
Mais après Dijon-Madagascar, il y a plus de vingt ans et Dijon-Pékin, en 1995, ce chasseur de rêve est remonté en selle (sur la même fidèle bicyclette), pour aller au bout d'un nouveau challenge. « Ce n'est pas un exploit sportif. C'est un défi sur moi-même. Une fois qu'on l'a dit, il faut le faire », commente Luc.
Et il l'a fait, en prenant un an de congé sans solde pour repartir à la conquête des grandes distances.
De Dijon à la Russie, via la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, la Roumanie, la Moldavie, l'Ukraine.
Du Kazakhstan au Québec, via les USA.
Autant dire que les étapes et les anecdotes se multiplient sur son carnet de voyage et de souvenirs.
Luc Communod aurait dû passer par la Mongolie, mais, faute de route, il a dû tracer sa voie en Sibérie. Deux jours du célèbre Transsibérien l'ont conduit jusqu'à Vladivostok, où il a pris l'avion pour Seattle.
Ensuite, Luc a traversé l'Amérique pour rejoindre Montréal, par Ottawa. « Je voulais arriver avant les grands froids », explique t-il, heureux de comparer avantageusement les rigueurs de l'hiver en Côte-d'Or à la dureté du climat américain : moins 5 °C pour pédaler au petit matin ! Le pire ? Quand le vent souffle de face.
Victime d'une blessure à la selle - typique chez les cyclistes - Luc Communod a été rapatrié en France pour se faire soigner.
Mais comme il n'avait pas été au bout de son 47e parallèle, il est reparti en direction de Nantes pour un dernier Saint-Nazaire-Dijon !
« Un peuple chaleureux »
Le vol de son vélo, en Russie, avec les 40 kg de bagages, l'affaire élucidée en deux jours, grâce à la diligence de la police russe, les honneurs de la télévision et des journaux locaux, la montre que lui a laissée le chef de la brigade, la petite bouteille de vodka, qu'on lui a offert sur la route avec une fusée de détresse : autant d'instantanés de ces rencontres avec un peuple « très chaleureux ».
Rien à voir avec les États-Unis où Luc n'a pas lié de contact.
Heureusement, il y avait les nombreux messages envoyés sur Internet par les collègues du CFA ou les amis de Villy-en-Auxois, son village natal. Heureusement, il y avait la tente et le duvet pour s'abriter.
Heureusement il y avait le réchaud pour se restaurer d'un plat de pâtes, assaisonné d'une solide dose de débrouille
A raison de 130 kilomètres en moyenne, cinq à six heures par jour, Luc Communod a parcouru entre 16 000 et 17 000 kilomètres autour de la terre.Le directeur du CFA, Luc Lecherf, a promis que tous les élèves curieux de lui poser des questions pourraient échanger avec leur animateur, en classe. Luc Communod est impatient de leur faire partager son expérience et de leur dire : « vous aussi, il faut vous lancer des défis ».
Lauranne VOIRON
Luc Communod a fêté son anniversaire quelque part sur le 47e parallèle. Animateur au centre de formation des apprentis de La Noue, à Longvic, il vient de boucler un tour du monde à vélo. Récit.
11:45 Publié dans 5 - MON PRESSE BOOK | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









